Aujourd’hui c’est l’hiver. Et pour bien nous le rappeler, il fait un temps de chien. Au matin il y a quelques animaux dans le camping malgré le mauvais temps. Carpinteros, benteveos, urracas et même un coatí et un toucan, que l’on n’arrivera pas à prendre en photo car pas d’appareil sous la main à ce moment là. La louse.
Nous partons faire les sentiers du parc Moconá, mais là aussi, pas de chance avec la faune locale. Les arbres par contre nous impressionnent, énormes, et avec des techniques bien à eux pour survivre et arriver à recevoir de la lumière.
Au bout du premier sentier, nous arrivons à un mirador duquel on aperçoit les chutes du Moconá. Enfin, nous on les voit parce que l’on sait qu’ils sont là. A peine une petite ligne dans le cours d’eau nous les indique. Le niveau de la rivière est haut, de plus c’est depuis le côté brésilien ou alors en bateau moteur que l’on peut s’en approcher et les apprécier au mieux.
Dans l’après-midi, nous faisons une excursion en kayak, sous la pluie. Ce n’est vraiment pas notre jour. La faune non plus n’apprécie pas forcément la pluie. Au bout de la descente, nous arrivons à la confluence du Yabotí et de l’Urugua-i. Sur les rives, la couleur brune des arbres rappelle les niveaux de crues. Imressionnant. Nous montons saluer les gendarmes qui contrôlent la frontière avec le Brésil, et nous repartons dans l’autre sens au camping.
Nous allons marcher un peu dans un petit sentier menant à la cascade Horacio, mais une famille de la capitale bien bruyante ne nous laissera aucune chance de voir un animal.
Après cette journée sans grand succès, nous décidons de repartir le lendemain.








