Le problème pour voir le Maípo, c’est que la saison d’ouverture coïncide avec la haute-saison du parc. Difficile de trouver un créneau, et d’habitude on attend le mois de mars pour y aller. Mais comme cette année nous avons des jours de congé, vendredi j’ai pu faire une escapade au pied de mon volcan préféré.
Plein de guanacos au bord de la piste, c’est la saison des petits, c’est vraiment magnifique. A part les garde-parcs qui sont toujours aussi insupportables, la journée sera belle. On me fait remarquer à l’entrée qu’il est interdit de ramasser du bois dans la réserve pour allumer le feu de midi. Je le sais bien, et c’est pour ça que j’ai ramassé mes petites brindilles bien avant d’arriver. Mais alors on me dit qu’on ne peut pas entrer avec des plantes autochtones…Et le feu je l’allume avec quoi ? Bref, “ça ira pour cette fois” me dit-on, et nous attaquons la montée.
C’est la première fois que je monte par temps un peu couvert, et c’est splendide de voir les montagnes sous une lumière différente.
Au détour d’un virage, celui que l’on vient voir apparaît enfin, le Maípo coiffé de nuages. Le sommet est tout juste visible.
Avec le vent qu’il y a, ce n’est pas aujourd’hui que nous verrons le “Diamante”…
Avec Magui, Malik, Markus et Patricia, nous préparons un bel asado que nous dégusterons malgré le vent tempêtueux. J’avais oublié le sel, mais des voisins de grillades ont eu la gentillesse de m’en prêter un peu !
Alors que je conduis à la descente, je suis vite abandonnée par mes compagnons de voyage qui tombent tous dans les bras de Morphée. Pourtant avec les nids de poule d’autruche sur la piste, je me demande bien comment ils font. Je m’arrête à ma guise pour faire quelques photos.
Nous rentrons par la route 143, plus rapide que la magnifique 40 que nous avions prise à l’aller. Le coucher de soleil est superbe et nous force à nous arrêter pour prendre des photos…













Ils sont drôles, les guanacos.
Une bonne bouille…
OUi, ils sont chous, c’est la saison des petits, ils sont tout mignons. C’est un peu comme un lama, en moins laineux. Mais ça crache tout pareil !