Le clou à Puerto Madryn à cette époque de l’année, ce sont les baleines. Tous les prospectus racontent qu’on les voit depuis la plage de la ville, à d’autres. Mais quand même, j’en ai toujours vu en y allant à cette période, et c’est un spectacle époustouflant.

Et pourtant… Premier jour au petit-déjeuner, après nous être remises de notre voyage de la veille, nous avions décidé de faire une journée tranquille, récupérer la voiture de location, flâner un peu à la plage, et faire l’excursion en bateau pour voir les baleines si le temps le permettait. Alors que je mangeais mes céréales en regardant par la fenêtre, je vois une petite gerbe d’eau au loin… Ne serait-ce pas… Mais peut-être que oui… Ou alors je rêve…? Non, c’est bien une baleine ! Et d’ailleurs, il y en a plein la baie, ça saute de partout. Les prospectus ne mentent donc pas…!

Nous sommes allées chercher la voiture, et comme le temps était magnifique nous nous sommes inscrites pour la sortie en mer du jour même. Mieux vaut un tiens que deux tu l’auras avec la météo de Patagonie…

Après un petit sandwich rapide à Puerto Piramides, nous montons à bord de notre bateau… Pas besoin d’aller bien loin, les baleines sont juste là, dans la baie. Pas loin de deux heures totalement magiques, hors du temps, regardant ces géantes se prélasser, s’occuper de leur petit, jouer avec l’eau, sauter devant nous… Et dire qu’on en a manquées des photos de saut, l’émotion étant à chaque fois bien trop grande pour être capable de faire une photo potable… Le zoom trop sorti alors que les baleines sont à quelques mètres à peine…

Grosse bébête

Grosse bébête

Impressionnante

Impressionnante

Un baleineau blanc

Un baleineau blanc

Splach !

Splach !

La colaaa !

La colaaa !

Après tant d’émotions, nous retournons sur une terrasse pour nous remettre. Le spectacle était tout bonnement magique. Je ne crois pas avoir déjà vu autant de baleines ici, et pourtant j’ai toujours eu de la chance. Mais c’était vraiment un jour fantastique.

De retour à Madryn, nous tentons de retrouver Beto qui nous avait dit se trouver sur une plage entre la presqu’île et la ville, mais pas de trace de lui. Nous avons donc convenu un peu plus tard de nous rencontrer le mercredi.

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