Le jour attendu est arrivé. Nous voulions aller faire une descente en rafting le matin avec Arnaud et les cousins de Buenos Aires, quelle ne fut pas notre surprise de voir que l’eau de la rivière était coupée. L’orage de la veille a été violent, et par mesure de sécurité l’eau a été coupée.
Daniel comme moi avait son enterrement de vie de garçon (jeune fille) prévu le jeudi soir, et ça a tourné en jus de boudin. Moi qui suis complètement réfractaire à ce truc qui me semble dépassé et inutile, je n’aurais pas rêvé meilleure façon d’y échapper. Coupure d’électricité, routes fermées parce que trop d’eau dans les badenes, j’ai passé ma dernière soirée de célibataire au chaud avec Maípo, une lampe de poche et un bon bouquin.
Le vendredi donc, après avoir grignoté quelque chose à la maison, je suis partie chercher ma mère et nous avons filé chez le coiffeur. Maquillage perso, manquerait plus qu’on me déguise, un café et hop on part chez la couturière. Nous sommes rejointes un moment par Cecilia, mon coach dans toute cette aventure de la robe de mariée. Elle n’a pas lâché de petite larme en entrant dans l’atelier, mais ce n’est pas passé loin.
Mon père passe nous prendre ensuite avec les fleurs, et ce sera l’unique couac de la fête. Le fleuriste s’est trompé entre les arrangements et a mis des lis dans le bouquet et des roses sur les tables au lieu de l’inverse. Mais bon, c’est pas bien grave, la couleur générale est bonne c’est déjà ça.
Arrivés à La Carmelita on commence rapidement avec les photos, profitant de la lumière du coucher du soleil. Et ensuite, place à la fête !
Maintenant reste à savourer le moment, et à commencer les démarches suivantes, récupérer le livret de famille, faire reconnaître les mariages dans les 2 consulats, et lancer la demande de mon DNI…








































































