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C’est le grand jour. Nous attendons de nouveau un téléphone du transporteur pour aller dans son dépôt du Dock Sur récupérer notre container. Il nous appelle en début d’après-midi. Nous partons en voiture, et à l’arrivée nous apprenons que les douaniers sont en train de réviser le contenu. En attendant, le patron nous fait faire le tour du propriétaire. Nous souhaitons acheter un container pour l’utiliser ici comme dépôt étant donné que nous n’avons plus de cave, mais toujours autant de matos qu’à Genève (voire plus, car on nous a fait plein de cadeaux volumineux au moment du chargement).

L’endroit est impressionnant, c’est un vériable labyrinthe de containers. Des grands, des petits, réfrigérés ou non. Daniel fini par trouver son bonheur. En même temps on nous prévient que notre « maison » est au coin de la rue. Plus que quelques minutes avant de revoir notre tas de cartons !

A l’ouverture, rien de cassé, tout va bien. Même les portes en verre de l’armoire de la cuisine ont résisté. Trois employés du dock nous donnent un coup de main pour tout transvaser de l’un à l’autre. En une heure c’est fait. Dire qu’ils nous avait fallu une journée avec les copains pour le charger !  A croire qu’on n’était pas très efficaces.

Nous refermons à nouveau les portes de métal sur notre vie encartonnée, et nous devrions le recevoir lundi à San Rafael devant la porte. Espérons que le transport routier ne cassera pas ce qui a résisté au transport maritime !

Le soir nous sommes invités au restaurant par Ana et son ami. Nous l’avions connue lors d’une randonnée à cheval dans les Andes en 2003. Malgré la distance nous sommes toujours restés en contact, elle était même venue nous voir en Suisse. C’est un plaisir de la revoir, et nous l’attendons maintenant de pied ferme à San Rafael. Ce n’est plus comme s’il y avait 12000 km à faire maintenant !

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