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C’est ce que me disait mes parents quand j’étais petite, parce que j’avais la sale manie de tout laisser traîner et bien sûr j’avais toutes les peines du monde à retrouver mes affaires après. Je me suis rendue compte il y a peu que c’est aussi ce que je dis à mes neveux quand ils ne retrouvent pas leur pull (casquette, jouet, cerf-volant…). Finalement c’est ainsi, on passe sa vie à reproduire ce que l’on a appris. Faut croire que c’était à la limite du lavage de cerveau chez moi, ou alors que je perdais vraiment beaucoup de choses…

Toujours est-il qu’aujourd’hui, me revoilà en train de penser à ça ce matin, Daniel n’arrivant plus à mettre la main sur son DNI. Après avoir mis presque 2 ans pour l’obtenir, entre les formalités et nos voyages annuels ici, il aurait été dommage de le perdre un mois à peine après être arrivés. Sans DNI ici point de salut, on en a besoin pour tout, par exemple pour retirer de l’argent au guichet de la banque. Moi je n’en n’ai pas encore, au moins je ne risque pas de l’égarer.

Toujours est-il qu’après un bon coup de chaud ce matin, il l’a retrouvé là où il l’avait laissé la dernière fois, chez son frère avant le départ pour la course de 4×4. L’évènement a été d’autant plus suivi qu’à un mois et demi du Dakar à San Rafael, les esprits commencent à s’échauffer. L’équipe Rivier s’en est vaillamment sortie à la deuxième place sur 60 équipes inscrites, beau score !

Je faisais moins la maligne une heure plus tard quand j’étais incapable de retrouver mon trousseau de clés. Surtout que là où je l’avais laissé la dernière fois (vous voyez comme ça fini par rentrer dans la tête cette phrase) c’était sur la porte d’entrée hier soir, et que bien sûr ce matin elle n’y était plus. Heureusement Daniel l’avait juste « rangée » sur le bureau…Bref, quand on y repense bien on retrouve presque tout tant qu’on ne perd pas la tête…

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