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Nous nous réveillons sous la pluie, du coup la chaleur est retombée et la matinée est très agréable. Je reste dans le brouillard avec mes défauts de vision, je suis finalement mieux comme ça même si je ne vois rien. Après le petit-déjeuner nous allons rejoindre Hugo qui doit nous montrer l’attero de parapente. Le terrain est vraiment excellent, et les montagnes qui l’entourent semblent prometteuses. Daniel et moi partons pour le déco, et je sens bien qu’il a une grande envie de voler. Malheureusement je ne vois rien pour redescendre la voiture, et une fois en haut le sommet s’enroule dans un brouillard humide. Les paysages sont splendides, et nous passons au bord du barrage Los Sauces. Les roches commencent à devenir rouges, on sent que l’on est proches du célèbre parc de Talampaya.

Dique de los Sauces

Dique de los Sauces

Déco de La Rioja

Déco de La Rioja

Pas de vol donc, et nous redescendons en appelant Rodrigo, un pilote de kite-buggy. Nous nous rencontrons à la sortie de la ville et nous prenons ensemble la direction d’Aimogasta. Nous y trouvons un superbe terrain de jeu, et Daniel ne se fait pas prier pour monter le char et sortir les voiles de kite. Je ne vois toujours rien mais je me sens mieux, et sur cette immensité vide il ne peut rien m’arriver. Je prends en main la voile qu’a faite Daniel et c’est parti !

Kite sur un mirage !

Kite sur un mirage !

 Mieux vaut ne pas tomber !

Mieux vaut ne pas tomber !

Yann et Zabou, on vous attend !

Yann et Zabou, on vous attend !

Nous passons plus de deux heures sur le barreal, et les garçons feront des courses de vitesse au GPS. Maximum atteint 69,5 km/h. Mieux vaut ne pas se retourner à cette allure ! Nous repartons en même temps que Rodrigo et son ami, mais dans l’autre sens.

L'équipe du jour

L'équipe du jour

Pendant qu’ils rentrent sur La Rioja, nous nous dirigeons vers Chilecito après avoir fait une escale dans une finca de noix recommandée par Rodrigo. Ils sont en train de préparer des chambres d’hôtes qui malheureusement n’étaient pas terminées, ce sera pour une autre fois. Sur le trajet nous trouvons une falaise semblable à celle que nous avions vue l’année passée sur la côte avec des perroquets. De nouveau, Daniel fait preuve d’une sacrée maîtrise de leur langue et se met à les faire parler.

Los loros

Los loros

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