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Le voir passer sur la route, même à 200 mètres de la maison et devant la bodega, ça ne suffisait pas à Daniel, Marcel et les garçons, qui sont partis la veille pour aller se poster sur le parcours. Comme l’étape n°6 a changé d’itinéraire, faut espérer qu’ils auront quand même vu quelque chose. Le premier que j’ai croisé en arrivant au bord de la route hier, petit clin d’œil, venait de l’Ain !

Camion de l'Ain

Camion de l'Ain

Ici à San Rafael, pour ce qui est de voir, on a vu. Les premiers véhicules étaient prévus aux environs de 14h30 sur l’avenue Balloffet, pour ensuite prendre l’avenue Hyrigoyen. Le bivouac était installé à la sortie ouest de la ville, près de l’aérodrome. L’itinéraire passait donc devant la bodega Rivier !

Devant la bodega

Devant la bodega

Et c’est là que se situe la gracia de l’histoire. Après des années perdue dans la foule anonyme pour voir n’importe quel évènement (genre les feux d’artifice des fêtes de Genève par exemple), à moi la hauteur et le balcon. Et bien je peux vous le dire, on est drôlement mieux assis avec un maté et un truc à grignoter que planté debout au bord de la route en plein cagnard.

Depuis le balcon

Depuis le balcon

Un après-midi en famille, passé avec Jean, Charles-Edmond, Maguy et Florencia. Jean s’amusait à voir passer les motards debout sur leur machine. D’après lui, ils s’étaient certainement assez tapé le derrière pendant l’après-midi (se cansaron de pegarse el poto).

Motard fatigué

Motard fatigué

Nous avons finalement appris que l’étape n°5 avait été « neutralisée » en raison de la trop grande difficulté de la spéciale. Apparemment beaucoup de coureurs sont restés coincés dans les dunes, surtout en début de soirée quand l’orage s’en est mêlé. Du coup, la spéciale d’aujourd’hui a également été raccourcie, en raison d’un gué impossible à franchir. L’Argentine est à la hauteur de sa réputation, un pays pour les machos !

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