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Et voilà, nous sommes de retour en Europe, pour un mois. Les valises sont là, pleines de nos nouveaux t-shirts. Maintenant, c’est parti pour une recherche de boulot temporaire, car « c’est pas l’tout », mais ce ne sont pas que des vacances. Par contre, la crise et la morosité ambiante ne vont pas aider.

En Argentine aussi bien sûr la crise est en train de passer, mais avec la différence que les gens en ont l’habitude. La dernière, à la fin de l’année 2001, avait laissé pas mal de monde sur le carreau. Mais le pays s’est relevé, comme d’habitude, et cette fois-ci il n’en sera pas autrement. Il faut juste laisser le temps aux économistes et boursicoteurs de se remettre de leurs émotions. Impressionnant tout de même de voir que pour une poignée de fous de la spéculation, c’est l’économie mondiale qui s’écroule…La présidente d’Argentine a, pour une fois, dit quelque chose d’intelligent, les argentins sont génétiquement préparés pour les crises.

Depuis l’arrivée ici, une fondue hier soir, et un débarquement surprise chez nos meilleurs amis qui ne nous attendaient que samedi. Apparemment ils suivaient depuis plusieurs jours nos temps de connexion sur Skype, afin de voir si nous étions déjà dans l’avion ou non. Nous sommes donc arrivés chez eux hier à 23h après avoir passé nos premières heures européennes en famille.

Première impresison, il fait FROID ! Je veux bien que de temps en temps là-bas il faisait trop chaud, mais là nous avons remis plusieurs couches de vêtements pour la première fois depuis longtemps. En Argentine quand j’avais deux couches de vêtements, c’était parce que je portais un paréo sur mon maillot de bain.

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