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Quand faut y aller faut y aller, et la visite chez le dentiste ne déroge pas à la règle. Le dentiste, je déteste, comme beaucoup de monde j’imagine. Daniel y est donc allé en éclaireur. Nous avons pris la même que le reste de la famille, qui en plus fait partie des partenaires de notre assurance santé, une chance !

Après ses deux rendez-vous, Daniel m’a réservé un turno, étant donné qu’il est toujours revenu vivant de chez Marcela. Lundi matin donc, pleine de courage, je me rends chez mon premier médecin argentin…Très sympathique dès l’ouverture de la porte, elle me fait un gros bisou et me tutoie, comme une amie de longue date. Je connaissais le prénom de mon dentiste français uniquement parce qu’il apparaissait sur ses cartes de visite, d’entrée l’ambiance n’est pas la même.

Premier constat, rien de grave, dentition en bon état. Après presque deux ans sans montrer mes quenottes à personne, un peu de tartre, deux petites caries et un plombage qui faiblit. Pendant ce contrôle, j’ai appris que Marcela avait 10 ans de plus que moi, qu’elle avait une petite fille, que sa mère vivait à San Rafael aussi alors qu’elles sont de Cordoba, et qu’un de ses frères y vivait toujours alors que l’autre était parti à Buenos Aires. San Rafael reste cependant le point de rencontre familial…J’ai aussi gagné un rendez-vous pour le lundi suivant…

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