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Je me rappelle de cette expression que j’ai apprise en regardant un film dont je ne me rappelle pas le nom. Une comédie avec Coluche, qui entrait pour la première fois dans un camp de nudistes, et qui avait le droit de porter une salopette brodée qui disait justement « en rodage » (si quelqu’un se souvient du titre…).

C’est exactement la situation dans laquelle nous sommes maintenant. Après la neige de dimanche et une demi-journée d’ouverture, nous avons commencé notre semaine de travail mercredi. Peu de clients, mais la saison est loin d’être entamée et nous sommes (prestataires touristiques du Valle Grande) tous dans le même cas. Nous prenons le bon côté de la chose, c’est à dire que nous avons le temps de prendre nos marques et de faire quelques petits réglages.

Sinon, nous faisons pas mal de promotion. Grâce à María, nous avons décroché deux émissions gratuites (télé et radio), et le buzz démarre. Du coup, d’autres canaux nous invitent et l’on n’arrête plus. Le Sanrafaelino de retour au pays avec une française dans les bagages pour monter un parc-aventure, c’est un sacré concept. D’ici peu, les journaux aussi auront sorti leurs articles.

Les clients qui viennent repartent ravis, et nous avons vraiment le temps de discuter avec eux, voire de partager les parcours dans les arbres. Pas trop de sauvetages pour l’instant, et c’est tant mieux. Mercredi j’ai failli en faire un, j’étais déjà partie avec mon sac sur le dos pour récupérer un enfant qui était impressionné par un jeu. À force de persuasion, il a fini par y aller. Je l’ai ensuite accompagné sous deux jeux supplémentaires. À sa descente de la tyrolienne, j’ai eu droit à un bisou ! Ça vaut la peine de partir en sauvetage à ce tarif là !

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