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Lors de notre première visite en février, nous avions vraiment eu le coup de foudre pour cette réserve naturelle. C’est donc avec grand plaisir que nous y sommes retournés pour la faire connaître à Julien et Balthazar, arrivé chez nous le 10 octobre.

Nous sommes partis lundi-mardi, ce qui est pour nous le w-e avec le parc-aventure. Lundi nous sommes descendus jusqu’à Malargue, département qui abrite la Payunia, plus grande réserve de la province, qui regroupe les plus importants troupeaux de guanacos. Après avoir acheté les traditionnels « sandwichs qui tuent » au jamón del medio, nous nous sommes installés au bord de la Laguna Blanca pour un petit pique-nique.

Laguna Blanca

Laguna Blanca

Je n’avais pas notre appareil sous la main et du coup la photo est prise en noir et blanc par Balthazar…

Nous avons ensuite visité, sur les conseils de Santiago Cara, la cascade de Manqui Malal (dont la zone regorge de fossiles marins) et les castillos de Pincheira au pied desquels nous avons dormi.

Fossile à Manqui Malal

Fossile à Manqui Malal

Balthazar à Manqui Malal

Balthazar à Manqui Malal

L'asado sous la tente

L'asado sous la tente

Le mardi matin, nous avons rendez-vous avec Santiago à 8h30 pour une journée à la Payunia. Il ne fait pas très beau mais les magnifiques paysages compenseront, nous le savons, la grisaille du ciel. A cette heure nous ne trouvons rien d’ouvert pour acheter de quoi grignoter dans la journée, nous n’aurons donc que les sandwichs tout mous de la station service…Bof…

Nous arrivons par un autre chemin que la dernière fois, et la vue sur le Payun Matru, le plus grand volcan du parc, est spectaculaire. Le tour de son cratère est encore garni de neige. Le diamètre du cratère est de 8km environ. Sur la gauche de la photo, on aperçoit sa coulée de lave noire.

El Payun Matru

El Payun Matru

Une vision particulière de l'écologie

Une vision particulière de l'écologie

Le Matru enneigé

Le Matru enneigé

Dans le champ de bombes volcaniques, les couleurs sont toujours aussi spectaculaires. Le noir et le rouge des laves viennent de leurs différentes composition et température au moment de l’éruption volcanique.

Vers la cancha de bombas

Vers la cancha de bombas

Dans le fond, le Payun Liso

Dans le fond, le Payun Liso

L'imposant Payun Matru

L'imposant Payun Matru en toile de fond

Nous passons ensuite par le musée de lave. Plusieurs morceaux de lave aux formes torturées ont été disposés au gré de l’inventivité des visiteurs…On trouve un crocodile, un lézard, il y avait même une sirène avant que quelqu’un en vole la partie supérieure…

Des formes étranges...

Des formes étranges...

Musée des laves

Musée des laves

Santiago a tenu à nous faire la photo traditionnelle, mais elle est sortie floue...

Santiago a tenu à nous faire la photo traditionnelle, mais elle est sortie floue...

Après cela, Santiago nous fait sortir des sentiers battus, comme promis, pour nous montrer d’autres aspects de la Payunia. Et c’est comme ça que nous arrivons dans le desierto negro.

Désert noir

Désert noir

Nous prendrons notre pique-nique à pain mou au pied d’une splendide coulée de lave. En refroidissant, les aspérités durcissent et il est quasi impossible de marcher dessus. Les coulées de lave étaient d’ailleurs un fantastique piège à guanacos avant que leur chasse soit interdite. Leurs coussinets délicats ne résistaient pas à la rudesse du sol, et acculés par leur chasseurs contre ces coulées, ils se laissaient prendre sans plus s’échapper…

Coulée de lave

Coulée de lave

Dernière sortie avec Julien avant son départ pour Iguazu

Dernière sortie avec Julien avant son départ pour Iguazu

Au retour nous sommes sortis de la réserve pas le Sud, et Santiago avait encore quelques surprises pour nous.

Vue sur le Liso

Vue sur le Liso

Le petit point au dessus de la neige sur la photo suivante c’est Daniel. 2400 mètres, 5° refroidis encore par le vent=un froid de canard, et 25 minutes après cette photo une petite chute de neige pour faire pittoresque…

On aura même vu la neige !

On aura même vu la neige !

Nous avons pu descendre dans le cratère éboulé d’un volcan. On a du mal à s’imaginer la fournaise que devait être la zone au moment des éruptions…

En bas sur la gauche se trouve le cratère écroulé

En bas sur la gauche se trouve le cratère écroulé

Au fond du trou !

Au fond du trou !

Nous sommes finalement sortis par le Sud où nous avons récupéré la route 40. Avec les nuages, les lumières offrent de superbes opportunités de prise de vue.

Sur le chemin du retour

Sur le chemin du retour

Nous avons traversé La Pasarela, un pont qui enjambe une rivière dont le lit est fait de roches volcaniques. Santiago nous a expliqué que se laver les mains dans la rivière entre le vieux pont et le nouveau porte bonheur…Mais quand on voit par où il faut passer pour aller toucher l’eau, on si dit qu’on trouvera le bonheur ailleurs…

La Pasarela

La Pasarela

Les seules qui touchent l’eau sont les hirondelles qui tombent en piqué au fond du cañon pour ressortir un peu plus loin. On en voit d’ailleurs deux autour de Balthazar, au hasard d’une photo.

Balthazar et les hirondelles

Balthazar et les hirondelles

La vielle passerelle

La vielle passerelle

Pas mal de kilomètres de nouveau sur ces deux jours, mais nous sommes toujours aussi émerveillés par cette réserve magnifique. On espère un grand soleil pour la prochaine visite !

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