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J’ai comme projet de montrer à mes parents la réserve de la Payunia, Et oui, pour changer…Il y a une certaine obsession avec cet endroit, je ne sais pas trop pourquoi, mais j’adore…Enfin, pour ne pas reprendre la route que nous avions faite au retour du cañon qui est, il faut l’avouer, aussi divertissante que le brouillard genevois dont ils sont sortis, nous passons par le cerro Diamante.

J’y étais déjà allée avec Florine et Dimitri, puis avec Flo, Stéphane et Julien. Autant dire qu’il n’y a plus besoin de GPS pour ne pas se tromper dans les pistes…

Cerro Diamante

Cerro Diamante

Nous passons sur le barrage Agua del Toro qui retient l’eau du rio Diamante justement. L’eau qu’il relâche ensuite s’accumule à nouveau dans le barrage des Reyunos. Nous voyons clairement la facture d’un hiver doux, sec et ensoleillé: le niveau est anormalement bas. Ce n’est pas plus rassurant que le niveau du lac Nihuil…Au contraire…

Lac Agua del Toro

Lac Agua del Toro

Nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des pierres volcaniques, mais un pique-nique à l’argentine bien sûr…C’est à dire que les sandwiches sont inutiles…

Petits morceaux d'asado ruso....

Petits morceaux d'asado ruso....

La viande sera accompagnée, une fois n’est pas coutume, d’un vin de Millau ! Une dédicace toute spéciale à Mag et Ben qui nous avaient offert cette bouteille !

Le crâne de vache est toujours là...

Le crâne de vache est toujours là...

Après cet intermède gastronomique, nous repartons en direction de Malargüe où nous passerons deux nuits. Sur la route nous faisons une petite incursion au bord de la Laguna Blanca, où nous ne resterons pas longtemps. Les moustiques attaquent !

Au bord de la Laguna Blanca

Au bord de la Laguna Blanca

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