Superbe journée aujourd’hui pour notre sortie prévue avec Lautaro et Yesi. Beau soleil, pas trop de vent, c’est parti pour le sud. Nous traversons le Cañon del Atuel en partant de chez nous, en passant devant le lac Valle Grande…Et là…oooh…Surprise, regardez l’arrière-plan de la photo !

La Cordillère est blanche !

La Cordillère est blanche !

Il a neigé en montagne, ça promet pour les photos, ça va être quelque chose ! Nous continuons donc en traversant le village du Nihuil après le Cañon, et nous longeons les dunes. Après concertation nous n’y passerons pas, bien que Lautaro et Yesi n’y soient encore jamais allés. Nous préférons continuer plein sud direction Llancanelo. Sur la route, nous nous arrêtons faire quelques photos, les paysages que nous connaissons pourtant nous émerveillent toujours autant…

Des petits bourricots jouent au bord de la route

Des petits bourricots jouent au bord de la route

Au bord du lac Nihuil

Au bord du lac Nihuil

Nous passons le long du Cerro Nevado, et commençons à voir les volcans très nombreux dans cette zone, et dont la plus forte concentration se trouve à la Payunia.

Le Nevado dans le fond, dont la face sud est...nevada !

Le Nevado dans le fond, dont la face sud est...nevada!

Il a déjà neigé ici aussi, et il reste quelques vestiges de la dernière nevada sur les faces sud (ben oui, c’est tout inversé!). Empruntant des pistes que Daniel avait préalablement repérées sur des vues satellite, nous passons par plusieurs puestos que les occupants nous laissent traverser sans problème. Nous descendons ensuite au bord de la laguna.

Vue sur la lagune depuis la piste de ripio

Vue sur la lagune depuis la piste de ripio

Nous décidons de manger au bord de l’eau et faisons quelques photos avant de repartir.

Jeux d'optique

Jeux d'optique

À l’arrivée au bord de la lagune, nous sommes surpris de voir à quel point l’eau est loin du bord. Nous ne la voyons même plus depuis l’endroit où nous nous sommes arrêtés. Par contre, c’est sans attendre que nous sortons buggy et kites, la zone étant tout simplement parfaite! Un léger vent, un paysage de fou, un sol lisse comme un parking, c’est parti!

Youhou!

Youhou!

Lautaro reprend en main la Nasa Wing puis le cerf-volant fait selon le modèle de Flavien, après avoir testé une première fois en mars.

Lautaro avec la Nasa Wing

Lautaro avec la Nasa Wing

Pendant ce temps avec Daniel nous alternons les sessions de buggy, vu qu’on a eu l’idée de n’en prendre qu’un!

Aller...

Aller...

...et retour!

...et retour!

On pique-nique aussi par intermittence…

Avec Lautaro et Yesi

Avec Lautaro et Yesi

Lautaro continue son initiation alors que Yesi n’est pas encore tout à fait décidée…La force des cerf-volants l’impressionne un peu.

Lautaro et Daniel dans le fond

Lautaro et Daniel dans le fond

Daniel avec ma voile...

Daniel avec ma voile...

...qu'il me prête de temps en temps.

...qu'il me prête de temps en temps.

Le paysage est splendide, avec la Cordillère en toile de fond et le volcan Trapal que l’on voit de l’autre côté de la lagune. La réverbération donne des résultats étonnants, avec le sentiment de ne pas toucher terre…

On roule, vole ou flotte ?

On roule, vole ou flotte ?

Yesi et Lautaro...marchant sur l'eau?

Yesi et Lautaro...marchant sur l'eau?

Nous passons ici plus de temps que prévu, mais les conditions sont vraiment exceptionnelles. Et ça faisait un sacré moment que nous n’avions pas pu kiter comme ça !

En altitude, il y a l'air d'y avoir beaucoup plus de vent qu'au sol!

En altitude, il y a l'air d'y avoir beaucoup plus de vent qu'au sol!

Passage proche du photographe

Passage proche du photographe

Lautaro fera ensuite ses premiers tours de roue en buggy, coaché par Daniel qui lui explique les rudiments de la pratique.

Lautaro avec une voile un peu plus grande pour tenter la traction

Lautaro avec une voile un peu plus grande pour tenter la traction

L'élève prend conseil

L'élève prend conseil

Il faudra bien se décider à partir si nous voulons monter à nos amis la réserve de Payunia. Nous remettons donc les voiles dans les sacs et partons pour une session de pick-up/buggy jusqu’à la sortie de la zone. Quelques dernières images, et nous mettons le cap sur les volcans.

Lautaro à 40 km/h en buggy!

Lautaro à 40 km/h en buggy!

Puis Yesi

Puis Yesi

Les parents vont avoir de jolies photos pour monter aux enfants qu’ils ont laissés chez les grands-parents!

Si c'est pas beau pour kiter!

Si c'est pas beau pour kiter!

Jolie pile d'assiettes!

Jolie pile d'assiettes!

En route vers la Payunia, nous rencontrons une grande manade de guanacos. Plus farouches que ceux de la Laguna del Diamante, ils restent à distance.

Guanacos vers la Payunia

Guanacos vers la Payunia

Il se fait tard et le soleil commence à décliner. Les couleurs s’intensifient et la lumière joue avec les nuages et les volcans.

Le Payun Matrú dans le fond

Le Payun Matrú dans le fond, et à sa droite le sommet du Payun Liso

La cime du volcan, sommet de la caldera gigantesque du Payun Matrú, est enneigée. Les coulées de lave de ce monstre géologique seraient les plus grandes de la planète. Le tout petit cône à gauche, dont on ne voit que le sommet, est le volcan Santa María, d’une atitude de 1990m tout de même (le Matrú est haut de 3680m et le Liso a une altitude de 3838m). La coulée de lave qui en sort, de 35km, est appelée Escorial de la Media Luna. Les chasseurs de guanacos forçaient les animaux contre les pentes de la coulée, et les pauvres bêtes prises au piège ne pouvaient plus échapper à leurs poursuivants.

Nuages empilés sur le Matrú

Nuages empilés sur le Matrú

Continuant notre progression, nous passons devant la Herradura, et les nuages qui l’entourent nous font penser à de grosses barbes à papa.

Tout ça sans Photoshop...

Tout ça sans Photoshop...

Nous filons jusqu’aux Pampas Negras. Vu l’heure, nous n’aurons pas le temps d’aller plus loin. Mais nous avons tout de même réussi à donner envie à Lautaro et Yesi de revenir à la réserve avec plus de temps.

Petite lune sur flanc enneigé

Petite lune sur flanc enneigé

A 2200m d’altitude, nous touchons la neige des doigts. Une petite boule et hop! Dans le t-shirt de Lautaro. Il ne fait pas très chaud, mais se trouver dans la réserve à cette heure du jour a quelque chose de spécial. Nous avons même la chance de voir des viscaches.

Viscaches dans les rochers

Viscaches dans les rochers

C’est impressionnant à quel point leur faculté de camouflage dans l’environnement est parfait. Si elles ne bougent pas, impossible de les voir. Dans ces paysages que nous connaissions en noir et rouge, s’ajoute maintenant le blanc de la neige ce qui donne à la réserve une nouvelle dimension.

La face sud du Payun Matrú

La face sud du Payun Matrú

Nous rentrons ensuite de nuit sur les pistes de la réserve, et le chemin jusqu’à Malargüe se fait long. Sans aucun point de repère nous nous faisons juste secouer par les imperfections de la piste, et le voyage s’éternise. Yesi et moi commencerons notre nuit à l’arrière de la camionnette, et c’est vers 23h que nous arriverons à la maison, fourbus mais heureux de cette belle journée.

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