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Du nom d’une fleur de la région, le parc national Mburucuyá est peu connu. Notre guide des parcs et réserves d’Argentine nous promet monts et merveilles pour la faune locale, nous mettons donc le cap sur ce parc où nous pensons passer la nuit sous tente. Sur la route le paysage est d’un plat à faire pâlir une planche à repasser, plein de marais où oiseaux aquatiques et bétail semblent cohabiter en harmonie. Certaines palmeraies apparemment sauvages sont impressionnantes.

Cigüeña Americana

Cigüeña Americana

Aguilucho Colorado

Aguilucho Colorado

Jolie vache...

Jolie vache...

La température nous surprend, l’humidité moins, ça on s’y attendait. La piste qui mène au parc nous donnera plus d’occasions de photos que le parc lui-même finalement, et nous avons beaucoup de chance sur le trajet.

Carancho en vol

Carancho en vol

Le même dans un arbre...

Le même dans un arbre...

Celui-ci nous avons eu la chance de le suivre le long de la piste, il restait en vol près de la voiture avant d’abandonner la course pour finalement se poser. Du coup nous avons freiné et heureusement, sinon nous aurions loupé ce héron tout fier de sa prise, de l’autre côté de la piste.

Garza Mora

Garza Mora

En approchant d’une estancia du parc que nous prendrons premièrement pour la maison des garde-parc, nous nous retrouvons derrière un ñandu. Ça ressemble aux choiques de Mendoza et de la péninsule de Valdès mais en plus grand, et avec les plumes du dos de couleur unie.

Ñandu

Ñandu

Nous longeons ensuite un marais au bord duquel je verrais mes premiers carpinchos en vrai ! Leur cuir est très utilisé dans la maroquinerie locale, mais il s’agit toujours dans ce cas d’exemplaires d’élevage, leur chasse étant interdite à l’état sauvage.

Un grand et un petit, avec un clandestin à plumes sur le dos

Un grand et un petit, avec un clandestin à plumes sur le dos

Les trois petits ... carpinchos !

Les trois petits ... carpinchos !

Ici les grandes ombres venues du ciel ne sont pas des condors, mais bien souvent des jotes cabeza negra.

Jote Cabeza Negra

Jote Cabeza Negra

Le garde-parc de service nous explique plus que succinctement ce que nous pouvons voir en visitant les deux sentiers ouverts au public. L’entrée est gratuite, on ne va pas trop lui en demander…En plus il n’a même pas de prospectus…Nous avons déjà été gâtés sur la route…Et heureusement, car le parc en lui-même sera assez décevant.

Promesse de ce qu'on aurait pu voir

Promesse de ce qu'on aurait pu voir

Au retour, un petit cerf local nous permet de prendre de jolies photos et fait avec nous une partie de cache-cache.

Coucou!

Coucou!

Avec de la patience...

Avec de la patience...

... et encore de la patience ...

... et encore de la patience ...

... on arrive à tout !

... on arrive à tout !

Finalement nous ne restons pas camper et nous mettons les voiles jusqu’au village suivant, finalement très petit. Nous continuons donc sur la piste jusqu’à Nuestra Señora del Rosario Caa-Cati (c’est long hein, pour mettre sur une carte postale), petit patelin un poil glauque avec un seul et unique hôtel … un peu glauque aussi. Le patron un peu spécial aura du mal à comprendre ce que nous voulons manger et nous amènera 3 plats (mais on n’est que deux là…). Enfin, après une nuit difficile vu les bruits de la rue et du voisin de chambre, c’est avec plaisir que le lendemain nous remettons le cap au nord !

Couché de soleil à Mburucuyá

Couché de soleil à Mburucuyá

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