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Deuxième jour à Iguazu, nous allons visiter le sentier Macuco.

Entrée du sentier Macuco

Entrée du sentier Macuco

A l’écart du reste du parc, on nous a dit que s’il y avait des animaux à voir ce serait là-bas. Avant d’entrer dans la forêt, un jote cabeza roja nous laisse prendre une photo. Ce sont les mêmes que ceux que nous avons à Mendoza. Ici nous avons tendance à voir plus ceux à tête noire, contrairement à chez nous où les rouges sont plus nombreux.

Jote cabeza colorada

Jote cabeza colorada

Au bout de quelques minutes de marche, un agouti croise le sentier. Farouche, la bestiole ne traînera pas longtemps.

Un agouti

Un agouti

Nous ne verrons pas grand-chose de plus à l’aller, sauf une femelle carpintero garganta estriada, un surucua comun et un trepador garganta blanca. Le tout dans une zone interdite mais on n’est pas allés très loin dans la zone, une dizaine de mètres tout au plus, attiré par les gazouillements de ces oiseaux.

Carpintero garganta estriada

Carpintero garganta estriada

Trepador garganta blanca

Trepador garganta blanca

Surucua comun

Surucua comun

Arrivés sur le balcon de la chute d’eau, nous mangeons en espérant voir passer un toucan. En fait nous en verrons plusieurs, mais loiiiiin à l’horizon. Selon des garde-parc,  la quantité d’oiseaux visibles sur les sentiers à grandement diminué, sans cesse dérangés par les touristes. De plus, les hélicoptères survolant les chutes tout au long de la journée, décollant du côté brésilien, n’arrangent pas les choses.

Daniel en dresseur de papillon

Daniel en dresseur de papillon

Beaucoup sont passés avant nous...

Beaucoup sont passés avant nous...

Salto Arrechea

Salto Arrechea

Un peu dépités par une marche qui avait pourtant bien commencé avec l’agouti, nous rentrons par le même chemin. Et au milieu du parcours, des bruits de branches nous font lever la tête. Plusieurs petits singes passent d’arbre en arbre au dessus de nous. On n’aura pas fait tout ça pour rien ! Ce sont les premiers que nous voyons !

Qui voilà ?

Qui voilà ?

Un capucin

Un capucin

La vie d'en haut !

La vie d'en haut !

Un petit picabuey

Un petit picabuey en sortant

Fourmi taille adulte

Fourmi taille adulte

Le parcours terminé, nous quittons le parc pour voir d’autres attractions de la zone, et nous allons visiter la maison des oiseaux, Guira Oga. Ce sont des oiseaux en cage que nous allons voir ici. Mais ce sont soit des animaux accidentés récupérés, soit des exemplaires enlevés à des propriétaires qui les avaient comme animaux de compagnies, soit encore des animaux nés en captivité en attente d’être relâchés dans les réserves environnantes. Il y a également d’autres animaux que des oiseaux, des carpinchos, des tapirs et autres fourmiliers, et des singes. Chacun a une histoire, plus ou moins heureuse, et tous ne finiront pas leur vie ici.

Tucan grande

Tucan grande

Aguila Crestuda Real

Aguila Crestuda Real

Aguila Viuda

Aguila Viuda

Faucon Pélerin, utilisé pour la sécurité des aéroports

Faucon Pélerin, utilisé pour la sécurité des aéroports

Après l’ornithologie, nous allons à la Aripuca, une « maison » construite avec des troncs gigantesques, dont le but est de nous faire prendre conscience, s’il y en avait encore besoin, de l’importance de la forêt. Né du rêve d’un européen et de sa famille, la Aripuca que nous visitons a été construite avec des troncs d’arbres plusieurs fois centenaires, trouvés tombés dans la forêt, parasités ou foudroyés. A taille normale, l’aripuca est un petit piège à oiseaux guarani. Un petit magasin vend de l’artisanat guarani, mais la bonne intention du projet est un peu gâchée par ces enfants qui dansent pour une piécette…

La Aripuca

La Aripuca

Nous retournons à l’hôtel pour la dernière nuit à Puerto Iguazú, avant de nous diriger vers les chutes du Moconá.

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