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Il ne fait pas très beau alors que nous partons pour Andresito, où d’après les guides du parc d’Iguazu il y a de jolies marches à faire pour voir des oiseaux et autres animaux aquatiques.

La terre rouge de Misiones

La terre rouge de Misiones

L’office du tourisme sommaire d’Andresito et son employée motivée mais pas claire auront raison de notre patience. Après avoir fait tours et détours et être passés au bord du rio Uruguay, nous continuons la route vers Moconá. En chemin, nous nous arrêterons pourtant au parc provincial Urugua-í, où le garde-parc intéressant rattrapera tous ceux que nous avons connus jusqu’alors dans les petites réserves. Après être passés par les deux sentiers du parc, l’un orienté sur les arbres, l’autre sur les orchidées (pas de chance, ce n’est plus la saison pour les fleurs), il nous recommande le camping San Sebastian de la Selva pour couper l’étape jusqu’à Moconá, car il commence à se faire tard.

La taille des végétaux est impressionnante

La taille des végétaux est impressionnante

Ca ressemble à un surrucua, mais on n'est pas certains de notre coup...

Ca ressemble à un surrucua, mais on n'est pas certains de notre coup...

Les troncs d'arbre aussi sont sur-dimensionnés...

Les troncs d'arbre aussi sont sur-dimensionnés...

Là, nous sommes reçus par Maria et son mari, deux brésiliens à l’espagnol un peu tordu, on dit d’ailleurs portugnol dans la région. Très gentils, ils nous indiquent toutes les commodités du lieu et nous laissent planter la tente au bord de l’étang de leur propriété. Une fois la tente montée, Maria viendra nous demander de la déplacer pour ne pas être si près du toit du quincho. Son mari dit qu’elle est trouillarde, mais en cas de pluie elle n’est pas tranquille pour nous. Après une petite soupe et un film regardé sur les portables, nous nous coucherons tôt.

Un carpintero copete amarillo à San Sebastian de la Selva

Un carpintero copete amarillo à San Sebastian de la Selva

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