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Il a plu à verses une bonne partie de la nuit, avec coups de tonnerre, vent, la totale. A partir de 3h du matin, on entendait quantité de voitures prendre le pont en direction de Mercedes, des petites voitures qui ne pourraient pas y retourner en cas de pluies importantes sur la piste. Le temps est exécrable, on ne va pas sortir en bateau avec les pourtant 4 courageux qui sont là. Nous restons dans la tente à attendre une amélioration qui ne vient pas, et nous passons finalement à la position assise en lisant dans la voiture. Nous avons rendez-vous à 15h avec José, et aucune envie d’y aller vu ce qu’il tombe au moment de partir. Au moins pour être corrects nous allons aller lui dire qu’on annule et qu’on laisse la sortie pour le lendemain.

Quelle n’est pas notre surprise de le trouver tout prêt à nous attendre devant chez lui, bottes de pluie dans une main, sac à dos dans l’autre, c’est parti. Devant si peu d’alternative on se prend au jeu, tant pis pour la pluie, au moins on fera quelque chose de notre journée. Il nous emmène sur les terres de ses parents qui vivent de l’élevage de vaches et de moutons. Lui-même a pris la décision de clôturer une partie du terrain pour empêcher le bétail d’y accéder et permettre à la terre et aux plantes de se récupérer. Il a donc maintenant un espace privé pour les visiteurs, avec une foule de végétaux et d’animaux (qui ne se voient pas beaucoup quand il pleut, dommage).

Un ficus créatif

Un ficus créatif

Une des seules orchidées en fleur des vacances

Une des seules orchidées en fleur des vacances

Nous terminons chez ses parents, où sa mère nous gâte avec des tortas fritas et un bon café au lait, le tout dans la cuisine de la maison chauffée au poêle (au poil), que c’est bon de se retrouver un moment dans un endroit sec et tempéré ! Après cette journée sauvée par l’enthousiasme de José, nous partons manger dans un petit restaurant avant de nous mettre sous la tente à nouveau pour la nuit, qui apparemment sera plus clémente que la précédente.

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