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Ce matin au réveil, pliage de tente et départ sur Rosario, El Palmar ou Buenos Aires…Difficile de faire plus flou comme programme. José et sa sœur nous ont conseillé le parc national El Palmar. A Rosario, j’aimerais profiter de faire enfin la connaissance d’Elisa. Et à Buenos Aires, c’est pour voir la famille…

A peine quitté Colonia Pellegrini, nous retrouvons José au bord de la piste. Il est avec les ornithologues qu’il a reçu la veille. Américains, la soixantaine plus que passée, ils sont là pour voir UN oiseau. Fanatiques, ils font des concours avec d’autres fondus, et ont déjà plus de 8000 espèces photographiées à leur actif. Ils ont vu hier à cet endroit leur trophée, et ont décidé d’y passer la journée. José rigole bien, avec la brume qu’il y a ils ne sont pas prêts de voir quelque chose…Une fois de plus il nous parle du Palmar, à ne pas rater.

Même à la sortie, les bestioles sont encore visibles un bon moment…

Un renard un poil galeux...

Un renard un poil galeux...

Un Gavilan Planeador (?)

Un Gavilan Planeador (?)

Cigueña Americana

Cigueña Americana

Cuervillos Cara Pelada

Cuervillos Cara Pelada

Tuyuyú

Tuyuyú

La voiture est bien crottée après l’excursion à pied avec José. Il avait voulu prendre notre camionette parce que la sienne n’a pas de 4×4. On a vite compris pourquoi. On a failli rentrer à pied sous la pluie plus d’une fois ce jour-là. Et en rentrant on ne savait plus par où prendre les portières pour ouvrir la voiture…

Un peu sale...

Un peu sale...

Des petits chevaux sous le ciel gris.

Surpris de nous voir on dirait...

Surpris de nous voir on dirait...

Monjita blanca

Monjita blanca

Alors que chez nous nous voyons régulièrement des choiques, ici ce sont les ñandus que l’on trouve dans le campo. Ils se ressemblent, mais les ñandus sont plus grands.

Ñandu

Ñandu

Tout le monde nous ayant chaudement recommandé le par El Palmar, nous partons là-bas. Par téléphone, Ched et Sofia nous ont aussi dit que ça valait la peine. C’est manqué pour la rencontre avec Elisa. Arrivés devant le portail du parc, le temps est vraiment moche, et il a plu tout au long du chemin. Les dernières bourrasques nous font renoncer. Peu d’animaux visibles dans ce parc, et une nuit froide sous tente nous motive moyennement. Nous mettons donc le cap sur Buenos Aires, et nous avertissons les cousins que nous arriverons en avance. Pendant le trajet, ils se chargent de nous faire le rapport du match Argentine-Mexique par SMS.

Nouvelle traversée du Paraná

Nouvelle traversée du Paraná

Heureusement qu’on a la GPS offert par les parents pour retrouver la maison. Ce soir, c’est asado en famille, ça faisait longtemps. On revoit Marta et Walter, Edmundo et Laura, et bien sûr Luli qui a beaucoup grandi et qui parle !

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