Plein de choses ces derniers temps, visite des parents, groupes scolaires dans le parc, connexion internet foireuse à répétition, et le blog part à la dérive. Voici donc une remise à niveau, il y aura pas mal de photos dans ce billet, un pot-pourri du dernier mois passé…

Les parents sont donc venus passer un peu plus de 3 semaines à la maison en octobre. Pas toujours simple dans le parc avec les groupes scolaires chronophages et également exigeants en énergie. Le soir après le boulot de la journée il reste encore le travail administratif à faire, et les soirées finissent tard. On arrive tout de même à recevoir des invités.

Soirée pâtés lorrains

Soirée pâtés lorrains

Avec Maípo qui peut accéder à la cuisine après le repas

Avec Maípo qui peut accéder à la cuisine après le repas

Pour passer une bonne nuit...

Pour passer une bonne nuit...

Nous avons tout de même pu faire quelques sorties, dont un joli tour de presque une semaine. Lors d’une sortie en catamaran sur le lac Valle Grande, nous avons eu la chance de voir un condor sur son reposoir.

Un condor adulte

Un condor adulte

J’avais prévu de tenter d’aller au nord, vers Salta, mais peu de jours disponibles impliquaient un grand nombre de kilomètres par jour. Ensuite j’ai pensé à la Patagonie, puis enfin j’ai reçu un mail de BioAndina annonçant une libération de condor dans la province de Mendoza. Immanquable. Nous avons donc bidouillé le planning pour arriver au Manzano Historico le jour prévu. Et nous sommes allés à Malargüe passer quelques jours en attendant. Nous avons visité Picheira qu’eux ne connaissaient pas, et le volcan Mala Cara que je n’avais jamais vu non plus.

Castillos de Pincheira

Castillos de Pincheira

Drôles de formations...

Drôles de formations...

Arrivés aux Castillos, un groupe scolaire avait phagocyté les lieux, et nous avons donc fui vers le centre-ville en attendant l’heure de l’excursion au Mala Cara. Ce volcan a été formé par une première éruption très violente, en contact avec de l’eau, ce qui lui a donné sa forme actuelle. Les éruptions suivantes ont duré plus ou moins longtemps et se remarquent sur les strates ambiantes…

Entrée à pied en direction du cratère central

Entrée à pied en direction du cratère central

Mélanges de terre et de cendres

Mélanges de terre et de cendres

Au détour d'un défilé de cendres

Au détour d'un défilé de cendres

Équilibre instable...

Équilibre instable...

Formes et couleurs...

Formes et couleurs...

Formation en nids d'abeilles

Formation en nids d'abeilles

Pour passer dessus ou dessous

Pour passer dessus ou dessous

Drôles de falaises...

Drôles de falaises...

Dans une des cheminées

Dans une des cheminées

Grâce à ma superbe claustrophobie, je n’ai pas pu visiter tout le cratère, la dernière « salle » étant vraiment trop fermée à mon goût. Dommage, les parents auraient aimé avoir ma lampe de poche pour y voir plus clair. Il aurait fallu venir me la prendre dans les mains, « ni en pedo » je rentre là-dedans…Mon truc c’est la hauteur, pas les grottes…

Nous avions ensuite rendez-vous au Manzano Historico avec un petit condor, mais la météo n’en faisant qu’à sa tête nous avons du renoncer à voir ce roi des Andes prendre son envol. Nous sommes donc partis en direction de Talampaya après le repas, et nous avons couverts les kilomètres jusqu’à arriver de nuit à San Agustin de Valle Fertil. Par chance nous sommes tombés sur un hôtel que j’avais trouvé pour Yann et Zabou en 2008. Nous passons par les pistes pour éviter la 40 aussi ennuyeuse qu’un jour de pluie dans ce secteur et surtout bourrée de camions.

Près de La Jaula, département de San Carlos

Près de La Jaula, département de San Carlos

Nous n’avions pas oublié les superbes sandwichs de la station service du Sosneado…

Miam !

Miam !

Vu le temps, les biquettes se mettent à l'abri

Vu le temps, les biquettes se mettent à l'abri

Le lendemain assez tôt nous partons pour le Parc National de Talampaya, connu pour ses falaises rouges. Juste avant le départ, un oiseau au chant grinçant attire notre attention dans le parc de l’hôtel.

Un petit oiseau au chant bizarre

Un petit oiseau au chant bizarre

Entrée au parc

Entrée au parc

Portail du parc

Portail du parc

La meilleure façon de trouver des condors et autres charognards, c’est de trouver un cadavre…Ils étaient nombreux à tourner au-dessus de celui-ci.

Une vache et un jote qui attend d'attaquer

Une vache et un jote qui attend d'attaquer

Jote cabeza colorada

Jote cabeza colorada

La route fait déjà partie du parc, et les paysages sont prometteurs.

Désert de Talampaya

Désert de Talampaya

Juste avant le poste des garde-parcs, une nuée de loros barranqueros dans un arbre.

Perroquets locaux

Perroquets locaux

Sur le parking, deux petits renards pas farouches mais pas vraiment potes non plus.

Les sentinelles du parking

Les sentinelles du parking

Nous avons de la chance avec les horaires et nous arrivons à prendre une excursion tout de suite en arrivant. Nous serons seuls avec un autre couple. Heureusement parce que je traîne tellement pour les photos qu’au lieu de 2 personnes voulant ma peau il y en aurait eu 15.

Entrée du cañon, enfin les falaises se montrent

Entrée du cañon, enfin les falaises se montrent

Du monde est passé par là...

Du monde est passé par là...

Vertigineux

Vertigineux

Dans le "Jardin Botanique"

Dans le "Jardin Botanique"

Devant une formation en demi-cercle, la guide nous fait crier « hola » face au mur. Un écho étonnant se fait entendre, résonnant 6 fois de manière bien distincte au fur et à mesure que le son monte dans la colonne et se répercute en face…

Holaaaa...holaaa...holaaa...

Holaaaa...holaaa...holaaa...

Plusieurs fois j’ai fait arrêter le mini-bus pour des photos d’animaux. Ici deux petites maras.

Deux maras au bord de la piste

Deux maras au bord de la piste

Au fond, le "dromadaire"

Au fond, le "dromadaire"

Avec de l’imagination on voit une foule de choses.

Impressionnants murs de roche

Impressionnants murs de roche

La tête du condor

La tête du condor

La "Sagrada Familia"

La "Sagrada Familia"

Contraste entre roches dures et dunes douces

Contraste entre roches dures et dunes douces

La torre

La torre

Guanacos

Guanacos

En sortant du parc nous ferons un petit aller-retour sur une portion de la 40, impressionnante dans cette zone.

Cuesta del Miranda, route 40

Cuesta del Miranda, route 40

Après une nuit à Villa Union et un repas dans une petite parilla qui ne payait pas de mine mais qui s’est révélée excellente, nous attaquons le retour, toujours sur des pistes au lieu de la route. Après un itinéraire connu, nous nous lançons dans une partie indiquée sur la carte mais que je n’avais jamais tentée. Piste excellente et paysages magnifiques. Ça valait la peine de faire quelques kilomètres de plus.

Dans la province de San Juan

En sortant de La Rioja

Photo !

Photo !

Totalement à l’aventure, nous arrivons à la Cuesta Del Viento. Le lac était indiqué sur la carte, mais pas le vent à décorner une vache argentine. Notez que vu le nom du lieu on aurait pu s’y attendre…

Cuesta del Viento

Cuesta del Viento

Les canards ont intérêt à s'accrocher à leurs plumes

Les canards ont intérêt à s'accrocher à leurs plumes

Mirador improvisé

Mirador improvisé

Nous poursuivons dans la province de San Juan, passant par Barreal avant d’entrer à Mendoza par Uspallata où nous passerons la nuit. Les montagnes sont impressionnantes…

Avant Barreal

Avant Barreal

Où est le peintre ?

Où est le peintre ?

Du violet dans les montagnes

Du violet dans les montagnes

Au second plan l’Alcazar, que nous n’avons pas pu visiter par manque de temps. Ce n’est pas si loin, ce sera pour une autre fois.

L'Alcazar

L'Alcazar

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