Le blog rame sur le sable, c’est pas que je n’ai rien à raconter, c’est juste que je n’ai pas le temps de le faire.

Canela en plein effort

Canela en plein effort

Nous finissons tout juste notre deuxième saison, qui a, disons le franchement, cartonné à plein régime. La fréquentation affiche une croissance à faire pâlir la Chine, et malgré l’engagement d’un guide supplémentaire nous avons tout juste réussi à gérer l’affluence.  L’idée était plutôt de pouvoir se prendre des congés de temps en temps pour profiter de la famille en vacances, nous les avons vu finalement encore moins que l’année passée à cause de la fatigue quotidienne.  Mais c’est bon signe, on est contents, et on profite depuis lundi des horaires de basse saison, et donc d’une baisse du rythme.

La Tchitchi en pleine pose

La Tchitchi en pleine pose

Nous avons mis à profit la journée du mardi pour faire des conserves de fruits avec la mère de Daniel, et nous avons maintenant de quoi tenir un siège de plusieurs mois. Pêches, poires et prunes, on est parés. Manquent encore les tomates, mais j’attends la visite de mes parents pour les initier à ce devoir plaisir.

Dans un sens...

Dans un sens...

Car oui, la saison est terminée, mais du coup nous sommes dédiés à l’organisation du mariage. Beaucoup nous parlent des moments formidables à partager en couple pendant la préparation, le meilleur a été celui de ce matin, 2h30 plantés à l’hôpital public pour les analyses prénuptiales. Comme si un laboratoire privé donnant un rendez-vous normal avec un horaire normal n’était pas capable de les faire. Après avoir supporté déjà deux files d’attente, nous recevons enfin les numéros de « turno« , 76 et 77. Et nous entendons l’infirmier appeler gaiement le 23….Soupiiiir…

...ou dans l'autre

...ou dans l'autre

Tout cela n’a pas été sans mal, nous avons supporté un changement sur les lois migratoires affectant les mariages nationaux entre la demande en mariage et la fixation de la date avec l’état civil. Alors qu’en septembre je pouvais parfaitement me marier avec un visa échu (dixit le bureau d’immigration et l’état civil itself), en février rien à voir.  Visa à jour obligatoire, qui ne peut se renouveler qu’en passant au Chili, les bureaux d’immigration internes ne renouvelant pas les visas une fois échus. Heureusement Daniel a un témoin sur lequel on peut compter, et si en Europe on leur confie les alliances, Daniel n’as pas hésité à lui confier la mariée pour sortir du pays, en espérant pouvoir y revenir. Alors que je pensais partir 2 jours et connaître peut-être Sophie, j’ai finalement fait l’aller-retour avec Pablo et 2000$ en poche « au cas-où ».

Les trois gros

Les trois gros

Tout s’est bien passé, nous avons finalement l’horaire souhaité pour la fête (ça aurait été bête d’y manquer une fois les faire-parts envoyés). Autre changement dans les lois, le témoin qui devait absolument résider à San Rafael peut finalement avoir son domicile établi n’importe où dans la province de Mendoza. Pablo qui a fait son changement de domicile était ravi. De mon côté, j’ai du changer de témoin une fois la nouvelle apprise, j’avais choisi une cousine de Buenos Aires, c’est finalement l’aînée de nos nièces qui nous accompagnera.

Sont'y pas mignons ?

Sont'y pas mignons ?

Bref, la robe c’est (presque) fait, le traiteur aussi, le lieu c’est réservé (merci Nicole), manque les fleurs et c’est à peu près tout. Après avoir tourné et retourné la question de la sacrosainte liste de mariage, nous avons opté pour des meubles, étant déjà bien équipés en électroménager. Nous allons refaire une partie du mobilier, dans du bois de laurier qui nous a tapé dans l’œil.

De nouveau en position confort

De nouveau en position confort

Mais avant tout cela il y a un w-e prolongé, l’arrivée des parents, et normalement une sortie à la Laguna del Diamante, si la neige ne vient pas jouer les troubles fêtes en montagne.

P.S.: les photos n’ont rien à voir, mais les loulous ont un nouveau chenil qu’ils ont pu tester tout l’été, il doit leur plaire car ils s’y mettent même portail ouvert, et rentrent dedans à l’appel « vamos adentro« . On a pris une expression espagnole, une fois n’est pas coutume, histoire de faciliter la tâche à Julio.

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