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Depuis la fête de vendredi, on est tous un peu sur les rotules. Le samedi a été consacré à un asado chez Marcel avec eux 4, mes parents, le cousin Andrés et Carlos. L’après-midi a passé gentiment alors que nous nous étirions au soleil, jouions au ping-pong ou testions un fantastique canon à pommes de terre.

C’est dommage on n’a pas (encore) de photos de l’invention. Va falloir qu’on l’utilise à nouveau pour faire des photos. Après les pommes de terre, les garçons y ont mis des citrons, ça marche aussi. C’est un gros tube au bout duquel on cale le projectile, ensuite dans le fond on spraye un coup de peinture en bombe (pour avoir du gaz et donc du combustible) et on allume. Je ne sais pas ce qui manquera le plus à Raquel, la peinture qui y est passée ou le kg de pommes de terre qui a terminé en rösti…En tout cas tout le monde a bien rit, et Arnaud table sur une baisse des prix du terrain autour de chez Marcel.

Le dimanche nous invitions au Valle Grande. La veille nous avions laissé à la mère de Julio tout le nécessaire pour faire des empanadas, et le dimanche midi elles étaient prêtes sur la table. Fantastique.

Préparation de la terrasse

Préparation de la terrasse

Après avoir bullé un moment, certains sont partis au cerro Victoria où Daniel voulait tenter un vol en parapente, pendant que je restais avec les autres au parc à boire un bon maté. En fin de journée nous nous sommes retrouvés à la maison autour d’un petit apéro avant le départ de la famille. Et nous en avons profité pour jouer un peu avec les silhouettes des absents.

 

Annette et Cristian dans le fond

Annette et Cristian dans le fond

Jolie tablée

Jolie tablée

Hasta que salga el juguito !

Hasta que salga el juguito !

Avec Andrés nous avons aussi fait des essayages de chapeaux, avec plus ou moins de style…

Claude en arrière plan

Claude en arrière plan

Andrés, Daniel y yo !

Andrés, Daniel y yo !

Nous avons maintenant à demeure les figurines grandeur nature des frères « européens » de Daniel. On a eu un peu de mal à s’habituer, ça fait une drôle d’impression quand on entre dans la cuisine. Le pire a été le samedi matin, les yeux encore tout fermés de la nuit, les trois étaient à la sortie de la chambre, de quoi se faire une jolie frayeur.

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