Étiquettes

, , ,

C’est la traduction d’Aconcagua, selon ce qui se raconte au parc du même nom. Nous somme partis avec les parents lundi après quelques tramites. Moi qui voulait leur montrer les files d’attente terribles qu’il y a ici, pas de chance à l’état civil y’avait pas un chat. Mais après j’ai du aller à la bourse du commerce acheter des codigos (l’équivalent des timbres fiscaux) et là ça valait la peine, j’ai tout juste pu entrer, la queue faisant plein de méandres dans le local. Ils sont du coup allés boire un café plus loin. Mes petits codes en poche, j’ai pu retourner à l’état civil demander des copies de l’acte de mariage, puis refaire un peu d’attente au tribunal pour faire certifier la copie. Ensuite, direct chez Migraciones pour demander ce que je dois au juste apporter pour déposer ma demande de radicación et DNI. Je suis bonne pour demander un nouvel extrait de casier judiciaire en France, mais c’est assez rapide par internet.

On laisse la 40 pour la route 7

On laisse la 40 pour la route 7

Après tant de réjouissances, nous sommes partis pour Uspallata, étape avant de monter jusqu’au pied de l’Aconcagua. On connaît déjà, on y était passés en octobre. Les parents voulaient voir d’autres hôtels, on est donc allés au Grand Hotel Uspallata. Beaucoup de marketing pour pas grand-chose. Le parc doit être compris dans le prix de la chambre, parce que quand le réceptionniste nous en fait visiter une, ça ressemble plutôt à un cagibi…Avant de monter, il voulait savoir si on voulait voir la chambre juste pour la voir ou pour rester. Ben ça dépendra de la chambre…On n’est pas restés, et on est retournés aux Condores, une valeur sûre.

Roches jaunes dans la montagne

Roches jaunes dans la montagne

Le lendemain matin, après un solide petit déjeuner nous montons à Puente del Inca, puis à l’entrée du parc Aconcagua. Nous voulons profiter du matin, sans vent ni nuage, pour avoir une chance de voir le sommet.

En regardant vers Uspallata à la montée

En regardant vers Uspallata à la montée

La lune joue avec les montagnes

La lune joue avec les montagnes

Depuis la route c'est encourageant

Depuis la route c'est encourageant

Contrairement au Puente del Inca qui se remplit à partir de 10h, le parc Aconcagua est vide ou presque. Nous passons payer l’entrée correspondante à la petite randonnée jusqu’à la laguna Horcones. Nous passons devant un premier petit étang, la laguna Espejo. Elle est gelée, fait frais le matin en cette saison. Du coup le reflet n’est pas parfait…

La laguna Espejo

La laguna Espejo

Imposant

Imposant

La photo qui fait penser à la chanson "Les épices du souk du Caire"

La photo qui fait penser à la chanson "Les épices du souk du Caire"

Nous arrivons après une demie-heure de marche près du panneau du mirador.

Mirador

Mirador

Au sommet le glacier est impressionnant.

Les sommets nord et sud

Les sommets nord et sud

En faisant une panoramique, le plus haut sommet du monde en dehors de l’Asie semble tout petit…

Paniramique dans le Valle de Horcones

Panoramique dans le Valle de Horcones

C’est pourtant depuis là que Vito Magni, un ami et constructeur de parcs avec Daniel, a établi un nouveau record pour la montée rapide au sommet. Depuis Horcones, 20h jusqu’en haut. Et il a eu le génie d’emporter un drapeau du parc, et de l’ouvrir à la cumbre !

Vito y Euca a la cumbre !

Vito y Euca a la cumbre !

Le pire c’est qu’on dirait qu’il est monté en moon-boots avec juste un masque de ski…

Une balade de santé

Une balade de santé

En redescendant du mirador, on passe le long de la laguna Horcones, un peu plus grande que la première.

Le sommet et la laguna Horcones

Le sommet et la laguna Horcones avec les parents à côté, en petit...

Nous rejoignons le poste de garde-parcs, et nous passons devant l’hélico de secours.

Hélicoptère de secours en montagne

Hélicoptère de secours en montagne

J’ai demandé à une guide en bas si elle savait où se trouvait Vito justement, il était en poste à Plaza de Mulas. Il passe tout l’été à l’Aconcagua, comme guide et secouriste. Tâche pas toujours drôle quand il faut aller récupérer les corps des malheureux qui ont laissé leur vie sur les pentes de la montagne. Elle me donne un prospectus sur les différents trekkings possibles et me donne des envies pour décembre prochain. Cachete, un de nos guides au parc, m’avait déjà parlé d’une sortie de 3 jours qui permet d’accéder à deux camps de base. A réfléchir…

Nous repartons en voiture vers Puente del Inca, à cette heure-là envahi de touristes qui n’iront même pas voir le toit des Andes alors qu’ils sont à 8km du mirador. Les « supers excursions » s’arrêtent devant le pont et son petit marché à souvenirs, une petite présentation de 15 minutes et retour à Mendoza. Je trouve cela proprement honteux, surtout quand on sait qu’ils appellent ça « Alta Montaña ». De haute-montagne ces gens ne sauront rien…Mais ils sont quand même montés à 2800m…Wahou…D’un autre côté c’est certainement un bien pour le parc Aconcagua, une telle fréquentation mettrait certainement le lieu en péril, comme elle a déjà détruit le pont de l’Inca…

Puente del Inca

Puente del Inca

A la descente nous faisons la halte à Uspallata pour manger, et nous repartons vers Mendoza. Nous pensions prendre la route de Villavicencio, mais l’envie de rentrer pas trop tard se fait sentir et nous reprenons l’itinéraire normal. Quelques photos dans la vallée du Mendoza, et on file jusqu’à San Rafael.

Vallée du Mendoza

Vallée du Mendoza

Publicités