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NdR : attention y’a de retard, autant dire qu’une pluie de billets va s’abattre sur le blog…

Nous partons de San Rafael à l’aube après être passés récupérer des chaînes à neige chez le comptable. J’appelle plusieurs centres de voirie pour savoir si la route principale à Mendoza est ouverte. Comme on me dit que non à cause de la neige nous partons par Las Catitas, une route ennuyeuse au possible et 1h plus longue.

Las Catitas

Las Catitas

Nous sommes censés récupérer un appuie-tête pour la camionnette à Mendoza, malheureusement il n’y pas prêt. Nous avons donc perdu une heure pour rien alors que le timing est drôlement serré. On s’attend à une belle file de camions à la douane, le tunnel du Redentor ayant été fermé plusieurs jours. La montagne est magnifique et nous avons beaucoup de chance avec le temps.

Tupungato

Tupungato

Aconcagua

Aconcagua

Au Puente del Inca on fait une pause même si on connaît déjà. On ne l’a jamais vu sous la neige. Les températures sont super agréables et ça fait du bien de recharger les batteries avant d’attaquer les formalités de la douane. Ce sera un peu quitte ou double, 1h ou 8h, on verra bien…

Puente del Inca

Puente del Inca

Finalement on passe assez rapidement après avoir dépassé environ 500 camions. Heureusement qu’il y a une file à part pour les particuliers sinon on y aurait passé 2 jours. Tout se passe bien et on redescend par les Caracoles côté chilien pour aller à Santiago chercher des pneus pour la voiture. Au premier péage on passe le premier accroc du voyage. Nous n’avons pas changé de pesos chiliens pensant pouvoir régler en dollars ou par carte. Que nenni. Impossible de faire fléchir la préposée du péage, Daniel se retrouve donc à demander aux chauffeurs de poids-lourds s’ils n’ont pas quelques pesos à changer, qu’on puisse au moins arriver à Santiago. Nous ne sommes visiblement pas les seuls dans la situation, d’autres argentins arrivent avec la même déconvenue…

Nous repartons en faisant bien attention à ne pas nous tromper, nous avons juste le nécessaire pour arriver à Santiago. On aura quand même bien du mal à rallier la capitale, les panneaux étant rares et le gps un peu décalé sur le Chili.

Pour les bilingues...

Pour les bilingues...

Pas moyen de trouver des pneus ce soir, il est déjà tard. Nous partons rapidement pour Viña del Mar où nous attendent Yann et Zabou. Ça va aussi être drôlement juste vu l’heure pour voir Sophildel’eau…Les Poulets nous ont préparé un petit plat classique mais réparateur dans la cabaña qu’ils ont louée. Et comme on est en voyage de noces on a même le droit de dormir dans le grand lit les premiers !

L'équipe au complet (ou presque)

L'équipe au complet (ou presque)