Au réveil on tente une sortie à Valparaíso pour trouver les pneus de la camionnette. Chou blanc. Et avec tout ça c’est la deuxième fois qu’on y va sans jamais visiter la ville. Comme on n’a toujours pas d’argent local on décide de faire du change en repassant à Viña del Mar (et de nouveau c’est loupé pour voir Sophie). Nous repartons ensuite le long de la côte pour La Serena. On s’arrête en route dans un petit patelin pour faire des photos de pélicans. C’est impressionnant, il y en a à peu près autant que les mouettes.

Petite plage chilienne

Petite plage chilienne

Contente du nouvel appareil photo

Contente du nouvel appareil photo

Sacrée colonie

Sacrée colonie

L'appareil de Daniel va bien aussi

L'appareil de Daniel va bien aussi

Pas farouches

Pas farouches

On repart pour La Serena. Pas de chance, nous sommes pris derrière un convoi de bennes minières juste après un repas dans un boui-boui du bord de l’autoroute. On reste sagement derrière les camions à une vitesse qui ferait pâlir d’envie un escargot. Malgré le fait que par endroits il y ait largement la place pour passer, les carabiniers nous font bien comprendre qu’il faut rester derrière.

On n'est pas arrivés...

On n'est pas arrivés...

En arrivant à La Serena nous passons par deux ou trois établissements pour trouver quelque chose de pas trop cher. On a eu la main heureuse et on a trouvé un superbe bungalow au bord de la mer. Le deuxième coup de chance c’est le restaurant de sushis. Le mardi c’est deux pour un. Yann et moi poussons franchement pour aller manger là, et Daniel et Zabou se content de plats bien classiques.

Pas bien originaux

Pas bien originaux

Sushis, youpiii !

Sushis, youpiii !