Au réveil effectivement la voiture refuse de démarrer. On prend exemple sur la voiture qui est dehors et on ouvre le capot en plein soleil pendant qu’on prend le petit-déjeuner. Nos compagnons d’hier soir sont déjà partis tôt ce matin pour les geysers de Sol de Mañana. Ils font notre boucle à l’envers.

Petit-déjeuner

Petit-déjeuner

Camionnette capricieuse

Camionnette capricieuse

Après avoir rempli le réservoir avec du diesel des bidons, la Toyota accepte enfin de démarrer. Départ ! Pour se planter sur une congère 500 mètres plus loin. Même pas le temps de dégainer le maté. Dégager la voiture à 4800 mètres n’est pas des plus aisés. On lutte pas mal, nous devrons la soulever 3 fois. Heureusement qu’on a ce cric gonflable. Le coussin est percé mais ça marche tout de même. En mettant des cailloux sous les roues pour qu’elle puisse s’appuyer ça fini par marcher.

Impression de déjà vu...

Impression de déjà vu...

La Laguna Colorada est impressionnante, d’un rouge profond. On croise quelques lamas, marqués aux oreilles avec des pompons rouges. De nombreux flamands roses peuplent la lagune. On se demande comment ces oiseaux tiennent par un froid pareil. Sur la surface se reflètent les montagnes et volcans environnants.

Lama à pompons

Lama à pompons

Flamands sur la Laguna Colorada

Flamands sur la Laguna Colorada

Devant la lagune

Devant la lagune

Un peu givrée

Un peu givrée

À la recherche des crevettes

À la recherche des crevettes

Inspiration...

Inspiration...

La grâce du vol...

La grâce du vol...

On ne se lasse pas

On ne se lasse pas

Toile de la nature

Toile de la nature

Après quelques photos nous rejoignons le centre d’information. Fermé. Nous repartons en nous méfiant des congères. On longe la lagune par le sud où nous trouvons un autre mirador.

Miroir naturel

Miroir naturel

Mirador sud

Mirador sud

Les colonies de flamands sont nombreuses

Les colonies de flamands sont nombreuses

La Colorada porte bien son nom

La Colorada porte bien son nom

Nous repartons pour sortir de la réserve. On vise le petit village de San Juan. Se succèdent quelques patelins pas du tout accueillants. Le paysage change, tout est plus vert. On joue à « cache-viscache », le premier qui en voit une gagne un chocolat. Et il y en a beaucoup.

On dirait un lapin de Pâques

On dirait un lapin de Pâques

Nous cherchons en vain à acheter du pain. On mangera mieux ce soir.

Jour de lessive

Jour de lessive

On retrouve de l'eau

On retrouve de l'eau

Des ibis noirs

Des ibis noirs

Première vallée habitée de Bolivie

Première vallée habitée de Bolivie

À San Juan, prix par une envie de confort nous demandons le prix de l’unique hôtel. 10 fois le prix du refuge d’hier soir, sans chauffage non plus. Exclu. On trouvera un bouiboui à 25 bolivianos, mais au moins on sait pourquoi on a froid. Nous faisons connaissance d’un groupes de français bénévoles dans un orphelinat au Pérou, à Ayacucho. Coup du hasard, c’est celui que l’association Métissages à Bernex a décidé de soutenir. Ils étaient jusqu’à il y a peu avec nos anciens voisins. Le monde est petit. Demain Uyuni et l’espoir d’une douche, si la voiture veut bien démarrer.

Le refuge du jour

Le refuge du jour