La voiture démarre au quart de tour après une nuit moins pire que la précédente. À part les sanitaires qui n’étaient vraiment pas terribles, surtout avec le refuge plein. Les français d’hier repartent avant nous, toujours dans l’autre sens. Nous prenons le petit-déjeuner quelques kilomètres plus tard, en direction du salar. Un motard nous a conseillé une piste sur le sel pour éviter la terre complètement défoncée.

Sur le chemin du salar

Sur le chemin du salar

La blancheur est impressionnante. Lunettes obligatoires. Uyuni, nous y sommes ! On fait jouer la perspective sur quelques photos avant de prendre la direction de la ville.

Petite Zabou

Petite Zabou

Brave Toyota, partenaire du voyage

Brave Toyota, partenaire du voyage

Ange et démon ?

Ange et démon ?

S'il y a un job difficile à Uyuni...

S'il y a un job difficile à Uyuni...

Yann et Zabou changent de l’argent au centre-ville pendant que nous attendons dans la voiture au milieu du marché.

Marché coloré

Marché coloré

On cherche un hôtel. Après concertation on décide de se permettre quelque chose de bien. Marre d’avoir froid, de ne pas avoir d’eau et de manger tout le temps la même chose (quand on bivouaque c’est pâtes ou riz à la tomate). Incroyable mais tous les bons hôtels sont complets. On finit par en trouver un pour une nuit, mais qui ne peut pas nous garder le soir d’après. On insiste, on nous dit de repasser plus tard pour discuter avec la responsable. En attendant on s’installe dans une belle chambre pour 4 et nous partons manger et faire le marché. En fin de journée les garçons veulent tenter une session de buggy sur le salar. Départ pour le désert de sel mais il n’y a pas de vent. On ne pourra « que » voir le coucher du soleil. Magnifique.

Tranquillité de fin de journée

Tranquillité de fin de journée

Proche de la disparition

Proche de la disparition

Changement de couleurs

Changement de couleurs

P'tite lune

P'tite lune

 

Des îles au loin

Des îles au loin

Va falloir rentrer

Va falloir rentrer

Retour à l’hôtel pour une bonne douche. On nous confirme aussi que l’on peut rester trois nuits. Les questions basiques ont bien changé depuis le Chili où on voulait surtout pouvoir entrer la voiture dans un garage. Y’a t’il de l’eau ? Chaude ? Du chauffage ? On trouve pour manger une pizzeria qui fait aussi des spécialités mexicaines. De retour à l’hôtel on se couche dans un bon lit avec délectation.