Réveil à 8h, bien reposés, on s’est couchés tellement tôt hier soir. Après le petit-déjeuner, nous partons avec Zabou faire des courses pour le pique-nique. L’hôtel se charge de notre lessive pour le soir. Nous tombons par hasard sur le marché local. Plein de couleurs, de bruits, de parfums, de locaux. Rien à voir avec celui de la veille, plutôt plein de « chinoiseries ». Des salades colorées me mettent l’eau à la bouche, pleines de coriandre et autres épices. Mais la crainte de la tourista me retient de faire des folies. Il y a une foule de légumes qu’on ne connaît pas. Des carottes et des pommes de terre de toutes les couleurs. Mais comme au Maroc ou en Tunisie les étals de boucherie sont les moins ragoûtants. Dans la voiture de nouveau, départ pour le salar et l’île au cactus, Incahuasi. Tout est blanc et bleu. Le camaïeu est impressionnant. A mi-chemin on prend un maté et on fait quelques photos.

Des p'tits tas...

Des p'tits tas...

Jeux d'optique

Jeux d'optique

Réserve de maté pour une vie entière

Réserve de maté pour une vie entière

Le soleil tape fort, on devient un peu fou...

Le soleil tape fort, on devient un peu fou...

On file ensuite jusqu’à l’île. Il n’y a aucune indication donc on s’arrête là où on arrive. Comme le dit Zabou, c’est bizarre d’accoster sur une île … en voiture. On pique-nique au sommet avant de redescendre parmi les cactus géants.

Incahuasi

Incahuasi

Pique !

Pique !

A l'horizon, le sel

A l'horizon, le sel

Piaf au décollage

Piaf au décollage

Dans l'oeil de...

Dans l'oeil de...

Bleu, blanc....cactus !

Bleu, blanc....cactus !

Sont grands !

Sont grands !

Yann et Daniel tentent sans succès de faire du kite-buggy. Pas de vent. Pourtant cette grande étendue blanche donne envie ! On fait donc une session tractée sur le salar en direction d’Uyuni. Plus loin une brisette se lève et leur permet de jouer un peu, mais le zef est bien faible, grande voile obligatoire.

Vaut mieux pas se râper, ça va brûler...

Vaut mieux pas se râper, ça va brûler...

C'est faiblard

C'est faiblard

Pendant ce temps je joue

Pendant ce temps je joue

En deux roues !

En deux roues !

Ca va être l'heure de rentrer...

Ca va être l'heure de rentrer...

Au retour on refait des photos du coucher du soleil dont on ne se lasse pas.

A cause de la lune on voit peu d'étoiles, mais elle est belle quand même

A cause de la lune on voit peu d'étoiles, mais elle est belle quand même

Mammut team

Mammut team

Toujours les p'tits tas

Toujours les p'tits tas

Avec des nuages c'est finalement plus sympa

Avec des nuages c'est finalement plus sympa

Les deux couleurs de la journée laissent la place à un festival le soir

Les deux couleurs de la journée laissent la place à un festival le soir

Sur la piste on dépasse un 4×4 arrêté, d’une des nombreuses agences locales. Câbler sa batterie ne suffit pas, nous le remorquons donc jusqu’au centre-ville, à sa grande surprise gratuitement. Il nous remerciera à peine, quant à son patron venu à sa rencontre il n’aura même pas un mot pour nous. Les passagers qui avaient un bus à prendre sont par contre ravis. De retour à l’hôtel une bonne douche chaude avant d’aller manger une pizza en ville. Selon les conseils reçus plusieurs fois, c’est le met le plus sûr pour ne pas être malade en Bolivie.

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