Dès le matin je suis patraque. Le repas d’hier ne passe définitivement pas. On se lève tôt pour aller à Potosí, et de mon côté je laisse tomber le petit-déjeuner. Les garçons veulent visiter la mine du Cerro Rico. Je me souviens assez peu du trajet, en plein décalage. Juste de quelques arrêts précipités et d’une piste en sale état.

De nouveau des lamas

De nouveau des lamas

Vaudrait mieux pas que ça tombe

Vaudrait mieux pas que ça tombe

En arrivant en ville je demande un hôtel potable étant donné que je suis déjà certaine de passer la journée au lit. Suivant le guide des Poulets on trouve rapidement un hôtel impeccable. Je m’empresse de me remettre au lit alors qu’il n’est pas midi. Le responsable de l’hôtel m’apporte gentiment un thé de coca pensant que c’est l’altitude qui m’a mise dans cet état. Potosí est la ville la plus haute du monde, à 4070 mètres.  Pendant que je me remets les trois autres vont manger et faire un tour en ville.

Les rues de Potosí

Les rues de Potosí

Résultat mitigé à leur retour en fin d’après-midi. Potosí est sale, polluée et extrêmement bruyante. Ils ont réservé la visite de la mine pour le lendemain matin et ce soir ils vont au cinéma voir les Pitufos en 3D. Malgré le traitement commencé je n’ai pas le cœur à les accompagner.

Au dessus des voies

Au dessus des voies

Après le film ils repassent me chercher pour aller manger. Un bol de riz fera l’affaire. Dans le restaurant bondé de touristes je me laisse finalement convaincre par une petite soupe de poulet. De retour à l’hôtel et malgré la sieste prolongée je m’endors sans problème.