On pédale un peu pour sortir de ce patelin pourtant petit. Le GPS ne fait pas dans le simple.

L'église en pierres

L'église en pierres

San Antonio de los Cobres

San Antonio de los Cobres

À l’embranchement pour La Poma des bidons interdisent le passage. Nous continuons donc le long de la voie du train des nuages. Les montagnes prennent à nouveau de belles couleurs. On est un peu déçus de ne pas croiser le train.

En descendant la piste du train des nuages

En descendant la piste du train des nuages

Un point rose dans le gris

Un point rose dans le gris

Splendide

Splendide

On arrive en bas

On arrive en bas

Et c'est comme ça toute la descente

Et c'est comme ça toute la descente

Un chemin de berger

Un chemin de berger

Dernier pont avant la ville

Dernier pont avant la ville

En arrivant à proximité de Salta nous appelons Piti, « de manière anonyme », afin de savoir où se trouve son magasin. On glisse l’adresse dans le GPS et on débarque chez elle. La surprise est totale, on est bien contents. On se retrouve, on papote, et on a n’a même pas l’impression de ne pas s’être vus pendant près de 10 ans. Nous sommes immédiatement invités à manger à la maison à midi. On retrouve sa fille Yesi qui avait 8 ans quand on l’a connue. Elle en a maintenant 17…Après manger nous repartons en ville avec Piti. Dans l’après-midi nous allons saluer Mariana au bar Amounti. Ce soir nous dormons chez elle. La bonne surprise c’est que tous les endroits dans lesquels nous voulons rayonner se trouvent éloignés de quelques pâtés de maisons. Plus besoin de bouger la camionnette bien en sécurité dans un parking gardé. Après avoir regardé un film sur un aventurier de l’Antartique nous mangeons quelques empanadas à Amounti avec Mariana avant d’aller chez elle pour la nuit. L’immeuble est au nom de la famille, on ne risque au moins pas de se perdre.