Souvent sortir au campo avec Ched signifie sortir sous la pluie. On y a cru encore cette fois, réveillés par un orage monumental à 4h15. Le toit à même commencé à goutter juste au dessus de ma tête, joie. Et comme nous avons Sarah à la maison, pas question de déguerpir dans la chambre d’amis. Au réveil, il pleuvine encore, il y a beaucoup de vent et le ciel est bien gris. Mais il en faut plus pour arrêter Ched et Daniel (moi honnêtement je serais restée à la maison…et j’aurais tout perdu).

Nous chargeons donc comme prévu la camionnette avec les buggys, bien que nous ne sachions pas encore où nous allons. On penche pour le Nihuil, faire du char. A la Cuesta de los Terneros, tout en buvant du maté, changement de programme. Nous partons à Las Aucas ! Youpi ! Selon Ched là-bas il fera beau.

Ruana est venue avec

Ruana est venue avec

Le même coiffeur...

Le même coiffeur...

L’option était bonne, en route le temps se dégage. Sur la piste nous croisons plusieurs imprudentes…à 8 pattes.

Brrr...

Brrr...

La piste commence d’abord par se rapprocher de la Cordillère, en longeant le cañon del Diamante. La rivière prend sa source au pied du Maípo.

Le cañon del Diamante

Le cañon del Diamante

Les véhicules du jour

Les véhicules du jour

Ruana profite du paysage

Ruana profite du paysage

On commence enfin la montée vers Las Aucas. C’est un puesto de montagne que la famille connaît. Le monde étant petit, c’est aussi là que la famille de Nahir a ses habitudes. Lorsque nous passons il n’y a personne. Il est peut-être encore trop tôt dans la saison. Nous continuons donc vers le col, Ched connait un endroit sympa pour s’arrêter.

Un des nombreux affluents du Diamante

Un des nombreux affluents du Diamante

En route nous trouvons un endroit qui pourrait convenir, mais l’accès est un peu scabreux. Plutôt que de planter un des véhicules dans la boue, nous continuons plus haut. Ruana a tout de même pris un petit bain.

Essorage

Essorage

Les montagnes se colorent

Les montagnes se colorent

Nous trouvons enfin l’endroit adéquat. Sous des arbres épineux, il y a même les pierres en place pour le foyer. On allume le feu, on prend l’apéro et on papote pendant que les côtes de bœuf cuisent tout doucement. Ruana quant à elle court après ses cailloux et attend désespérément que quelqu’un joue avec elle.

On attend les braises

On attend les braises

Avant...

Avant...

...après !

...après !

La faim mène à de drôles de comportements

La faim mène à de drôles de comportements

Ruana, tellement occupée à vouloir jouer, nous regarde d’un air sceptique nous régaler du festin carnivore.

Hé ! On joue ?

Hé ! On joue ?

Non, on mange !

Non, on mange !

Alors que Ruana grelotte au bord de la rivière, nous finissons le repas avec un énorme soupir d’aise. Il y en avait plus de 4 kg, nous étions 6, et on a presque tout fini…Ce soir va falloir faire léger…Un café et un maté, une photo du groupe, et on repart. Nous allons passer par le col pour ressortir au Sosneado et rentrer ainsi par la 40.

Va falloir rentrer

Va falloir rentrer

Le cerro Diamante dans le fond

Le cerro Diamante dans le fond

A 2800 mètres, pour voir un puits de pétrole, nous recevons quelques flocons de neige. Sans tarder nous repartons en direction du Sosneado où il fait un temps magnifique. Sarah aura eu un peu de mal avec la conduite sport de Daniel sur des pistes non goudronnées, mais nous sommes finalement bien rentrés.

Drôle de cigogne

Drôle de cigogne

Une superbe journée, et une belle bouffée d’air avant d’attaquer une grosse semaine, dans le parc et pour les traductions !