J’ai toujours aimé allé voir des concerts en live. L’ambiance, tous ces gens qui chantent la même chose en même temps, des personnes différentes réunies par un même goût pour tel ou tel artiste. Il y a des groupes que je n’irais cependant pas voir je pense, alors que j’aime ce qu’ils proposent, par crainte du public présent (genre Evanescence, Offspring ou The Cure). Les sorties entre gothiques de tous poils ne m’attirent que moyennement, de même que les amateurs de fumette autres que le tabac…J’aime les concerts sans aimer la foule, c’est contradictoire et réduit un peu le nombre de spectacles potentiels.

Lors de mon passage à Buenos Aires, j’avais vu que Maná passait le 11 décembre dans la capitale argentine. J’ai toujours aimé le groupe à partir du moment où je l’ai connu, mais de là à payer un billet de transport en plus de l’entrée au spectacle il y a un monde. A mon retour cependant, j’ai appris que le groupe allait se produire à Mendoza. Plus d’excuse ! Youpi !

Une agence locale proposait des billets avec transport inclus de et à San Rafael. J’ai proposé à Santiago, qui joue de la batterie, de m’accompagner, et nous avons retrouvé sur place Luciana et 3 de ses amies. Dans le public il y avait aussi des cousins de Sapo et une autre de ses tantes, plusieurs amateurs parmi la famille.

On a de la chance, on est bien placés

On a de la chance, on est bien placés

Arrivés très en avance, nous avons pu choisir stratégiquement nos places, bien en face, en évitant les fientes de pigeon décorant certaines files de chaises, et à l’abri du toit, au cas où. Jouant des pieds et des mains pour réserver les sièges, nous avons attendu les filles qui du coup sont arrivées tranquillement tout juste une heure avant le début du concert…

La quantité d'appareils photos et de téléphones est impressionnante

La quantité d'appareils photos et de téléphones est impressionnante

Drama y Luz c’est le titre du dernier album, celui que le groupe nous a présenté. Les briquets sont définitivement morts, maintenant ce qui illumine le public ce sont les écrans digitaux, en étant à l’arrière la vue est comique. En plus des meilleurs morceaux du disque, nous aurons également droit à des reprises de leurs plus grands succès, ainsi qu’à plus de 30 minutes de concert unplugged. Le groupe a changé de scène lors d’un effet d’écran et au nez et à la barbe du public ils sont venus s’installer sur la scène technique, tout près de nous.

Le public s’est rapidement enflammé et nous nous sommes tous levés pour reprendre d’une même voix les titres que nous connaissions tous par cœur. Ce genre de folie se paie par une extinction le jour suivant, mais quel plaisir sur le moment !

Arde el cielo !

Arde el cielo !

Au rappel nous avons eu droit à des feux d’artifices pour couronner le tout, le chanteur revenant vêtu du maillot de Maradona, forcément. La sortie, moment généralement redouté s’est effectuée dans un calme olympien, nous avons retrouvé notre mini-bus avec Santiago pendant que les filles jouaient les groupies et allaient se faire photographier avec le groupe à leur hôtel.

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