Nous avions déjà parcouru la portion de la 40 qui nous attend aujourd’hui, mais du sud au nord. Au réveil, le lac de Caviahue est un vrai miroir, l’endroit est magnifique. Il y a même une grosse cascade visible depuis la chambre de l’hôtel. C’est ça qui est sympa lorsqu’on arrive de nuit, c’est la surprise au réveil…

Le lac de Caviahue au réveil

Le lac de Caviahue au réveil

Malgré un début de journée grisonnant, le temps s’ouvre rapidement, laissant place à un soleil radieux et des températures agréables.

Sympa comme coin pour construire sa petite maison...

Sympa comme coin pour construire sa petite maison…

Cette portion de la route, c’est le pays des pehuéns, ou araucarias, l’arbre national du Chili, mais qui pousse aussi dans la province de Neuquén.

Drôle de forêt

Drôle de forêt

A cause de la forme de ses feuilles, l’arbre est surnommé le cauchemar des singes.

Ca pique !

Ça pique !

Un faucon et un chimango

Un faucon aplomado et un chimango caracara

Nous sommes passionnés par les condors, mais les autres oiseaux ont de toute façon nos faveurs… Et voir un faucon aplomado aux côtés d’un chimango caracara, c’est pas tous les jours…

Le pique-nique du jour, c'était là

Le pique-nique du jour, c’était là

La route des pehuéns se termine devant le lac Aluminé, magnifique panorama en cette saison.

Lago Aluminé

Lago Aluminé

Sur la route, nous avons toujours le nez en l’air (enfin, Daniel pas toujours parce qu’il conduit). Et nous avons eu la chance ce jour-là de voir une jeune condor dans ses premières expériences de vol.

Gros bébé, mais bébé encore quand même

Gros bébé, mais bébé encore quand même

Ce soir nous allons jusqu’à San Carlos de Bariloche. Non pas que cette ville nous attire particulièrement, mais c’est là qu’Hernán Canuti organise en ce moment son expo sur les condors, qui sera visible en août à San Rafael.

Avant d'arriver à Bariloche

Avant d’arriver à Bariloche

Temps maussade sur le Nahuel Huapi

Temps maussade sur le Nahuel Huapi

Pas de chance, l’expo est déjà fermée, Hernán est déjà parti, et demain c’est dimanche donc la salle n’ouvre pas. En appelant Hernán, il nous invite cependant à prendre le petit-déjeuner avec lui le lendemain à El Bolsón.