Étiquettes

, , ,

La voiture récupérée, il nous faut maintenant avaler les kilomètres au long de la route 3 pour arriver à Puerto Madryn puis Pailemán. Nous faisons une escale à Puerto San Julian puis une autre à Trelew.

Les lourdeurs administratives pour repasser sur le continent nous empêcheront à jamais de vivre en Terre de Feu. Incroyable que pour voyager dans le même pays (finalement nous allons d’Argentine en Argentine) il faille faire une telle quantité de paperasse. Sans compter la traversée du détroit de Magellan où le premier ferry nous passera sous le nez alors qu’il restait bien assez de place. Au final, 7 heures pour faire les 365km qui séparent Rio Grande de Rio Gallegos.

A Trelew nous appelons Beto pour nous voir le lendemain vers midi. Du coup nous restons sur place pour dormir, c’est certainement moins chez qu’à Puerto Madryn, en plus il fait nuit pour les 80km qu’il reste.

Le lendemain nous recevons un message de Beto pour nous voir finalement dans l’après-midi (il a congé). Nous partons du coup visiter Punta Loma, son lieu de travail.

Les otaries de Punta Loma

Les otaries de Punta Loma

Un petit cormoran

Un petit cormoran

De retour vers la ville, un message de Beto nous dit qu’il a du partir sur la Péninsule de Valdez. C’est raté pour cette fois. A cause de nos mails qui se sont croisés il n’a pas été possible de nous organiser à temps.

Nous partons donc sur la plage de Madryn où Daniel tentera une session de char, sans beaucoup de succès à cause du vent très irrégulier. Nous sommes ensuite allés acheter du chocolat (il y a à Madryn selon moi les meilleurs chocolats que je connaisse en Argentine). Un petit coup de chaud en cherchant la chocolaterie qui a l’air d’avoir déménager… mais un gentil restaurateur saura nous indiquer la nouvelle adresse, ouf… Nous faisons des provisions pour nous mais aussi pour ceux du camp de base de Pailemán.

La plage entre Punta Loma et Puerto Madryn

La plage entre Punta Loma et Puerto Madryn

Kite-buggy

Kite-buggy

Et ces empreintes, alors...

Et ces empreintes, alors…

Nous arrivons bien entendu de nuit à Pailemán, bien qu’elle tombe plus tard qu’au Sud. Nous avons de la chance, c’est soirée asado.