Publié par : Sandrine | 22 octobre, 2009

Retour à la Payunia

Lors de notre première visite en février, nous avions vraiment eu le coup de foudre pour cette réserve naturelle. C’est donc avec grand plaisir que nous y sommes retournés pour la faire connaître à Julien et Balthazar, arrivé chez nous le 10 octobre.

Nous sommes partis lundi-mardi, ce qui est pour nous le w-e avec le parc-aventure. Lundi nous sommes descendus jusqu’à Malargue, département qui abrite la Payunia, plus grande réserve de la province, qui regroupe les plus importants troupeaux de guanacos. Après avoir acheté les traditionnels “sandwichs qui tuent” au jamón del medio, nous nous sommes installés au bord de la Laguna Blanca pour un petit pique-nique.

Laguna Blanca

Laguna Blanca

Je n’avais pas notre appareil sous la main et du coup la photo est prise en noir et blanc par Balthazar…

Nous avons ensuite visité, sur les conseils de Santiago Cara, la cascade de Manqui Malal (dont la zone regorge de fossiles marins) et les castillos de Pincheira au pied desquels nous avons dormi.

Fossile à Manqui Malal

Fossile à Manqui Malal

Balthazar à Manqui Malal

Balthazar à Manqui Malal

L'asado sous la tente

L'asado sous la tente

Le mardi matin, nous avons rendez-vous avec Santiago à 8h30 pour une journée à la Payunia. Il ne fait pas très beau mais les magnifiques paysages compenseront, nous le savons, la grisaille du ciel. A cette heure nous ne trouvons rien d’ouvert pour acheter de quoi grignoter dans la journée, nous n’aurons donc que les sandwichs tout mous de la station service…Bof…

Nous arrivons par un autre chemin que la dernière fois, et la vue sur le Payun Matru, le plus grand volcan du parc, est spectaculaire. Le tour de son cratère est encore garni de neige. Le diamètre du cratère est de 8km environ. Sur la gauche de la photo, on aperçoit sa coulée de lave noire.

El Payun Matru

El Payun Matru

Une vision particulière de l'écologie

Une vision particulière de l'écologie

Le Matru enneigé

Le Matru enneigé

Dans le champ de bombes volcaniques, les couleurs sont toujours aussi spectaculaires. Le noir et le rouge des laves viennent de leurs différentes composition et température au moment de l’éruption volcanique.

Vers la cancha de bombas

Vers la cancha de bombas

Dans le fond, le Payun Liso

Dans le fond, le Payun Liso

L'imposant Payun Matru

L'imposant Payun Matru en toile de fond

Nous passons ensuite par le musée de lave. Plusieurs morceaux de lave aux formes torturées ont été disposés au gré de l’inventivité des visiteurs…On trouve un crocodile, un lézard, il y avait même une sirène avant que quelqu’un en vole la partie supérieure…

Des formes étranges...

Des formes étranges...

Musée des laves

Musée des laves

Santiago a tenu à nous faire la photo traditionnelle, mais elle est sortie floue...

Santiago a tenu à nous faire la photo traditionnelle, mais elle est sortie floue...

Après cela, Santiago nous fait sortir des sentiers battus, comme promis, pour nous montrer d’autres aspects de la Payunia. Et c’est comme ça que nous arrivons dans le desierto negro.

Désert noir

Désert noir

Nous prendrons notre pique-nique à pain mou au pied d’une splendide coulée de lave. En refroidissant, les aspérités durcissent et il est quasi impossible de marcher dessus. Les coulées de lave étaient d’ailleurs un fantastique piège à guanacos avant que leur chasse soit interdite. Leurs coussinets délicats ne résistaient pas à la rudesse du sol, et acculés par leur chasseurs contre ces coulées, ils se laissaient prendre sans plus s’échapper…

Coulée de lave

Coulée de lave

Dernière sortie avec Julien avant son départ pour Iguazu

Dernière sortie avec Julien avant son départ pour Iguazu

Au retour nous sommes sortis de la réserve pas le Sud, et Santiago avait encore quelques surprises pour nous.

Vue sur le Liso

Vue sur le Liso

Le petit point au dessus de la neige sur la photo suivante c’est Daniel. 2400 mètres, 5° refroidis encore par le vent=un froid de canard, et 25 minutes après cette photo une petite chute de neige pour faire pittoresque…

On aura même vu la neige !

On aura même vu la neige !

Nous avons pu descendre dans le cratère éboulé d’un volcan. On a du mal à s’imaginer la fournaise que devait être la zone au moment des éruptions…

En bas sur la gauche se trouve le cratère écroulé

En bas sur la gauche se trouve le cratère écroulé

Au fond du trou !

Au fond du trou !

Nous sommes finalement sortis par le Sud où nous avons récupéré la route 40. Avec les nuages, les lumières offrent de superbes opportunités de prise de vue.

Sur le chemin du retour

Sur le chemin du retour

Nous avons traversé La Pasarela, un pont qui enjambe une rivière dont le lit est fait de roches volcaniques. Santiago nous a expliqué que se laver les mains dans la rivière entre le vieux pont et le nouveau porte bonheur…Mais quand on voit par où il faut passer pour aller toucher l’eau, on si dit qu’on trouvera le bonheur ailleurs…

La Pasarela

La Pasarela

Les seules qui touchent l’eau sont les hirondelles qui tombent en piqué au fond du cañon pour ressortir un peu plus loin. On en voit d’ailleurs deux autour de Balthazar, au hasard d’une photo.

Balthazar et les hirondelles

Balthazar et les hirondelles

La vielle passerelle

La vielle passerelle

Pas mal de kilomètres de nouveau sur ces deux jours, mais nous sommes toujours aussi émerveillés par cette réserve magnifique. On espère un grand soleil pour la prochaine visite !

Publié par : Sandrine | 14 octobre, 2009

Un toucan s’est perdu !

En fait, deux toucans se sont perdus, mais on n’a pas réussi à les prendre en photo ensemble ! Ce n’est vraiment pas la région de vie normale de ces oiseaux par chez nous, bien trop sec. Ce qui nous fait pensé qu’ils se sont échappés d’une cage particulière ou d’un zoo…

Enfin, pour le plaisir de nos yeux, ils passent de temps en temps au parc. Et survivent depuis un mois en tout cas, Julien en ayant aperçu un lors de l’inauguration du Bosque Euca.

Un toucan dans les eucalyptus

Un toucan dans les eucalyptus

Drôle d'oiseau

Drôle d'oiseau

Parti comme il est venu

Parti comme il est venu

 

Publié par : Sandrine | 6 octobre, 2009

Las Aucas

Daniel avait été là-bas en janvier pour voir passer le Dakar (qui finalement n’y était pas passé). Mais moi je n’étais jamais allée à Las Aucas. La piste qui y mène se prend sur la route 40, en direction de la Cordillère. Comme notre w-e tombe maintenant le lundi-mardi, c’était aujourd’hui l’occasion d’y faire un tour, avec Julien, notre ami-constructeur-de-parc-aventure qui prend des cours d’espagnol pendant la semaine chez Daniel et Cecilia.

Nous sommes donc partis en fin de matinée direction le sud. Nous avons passé les salines et pris directement la 40 qui à cet endroit là n’est pas goudronnée. Au bout d’une dizaine de km, cap sur la Cordillère plein ouest. On a beau savoir que ces montagnes ont une altitude bien souvent supérieure à 5000 m, elles impressionnent tout de même et l’on a beau s’en rapprocher, elles semblent toujours aussi lointaines et leur manteau neigeux inaccessible.

Piste en direction de Las Aucas

Piste en direction de Las Aucas

Le cañon en contrebas est le lit du Río Diamante, qui prend sa source dans la laguna du même nom, surplombée par le volcan Maípo (mon toutou, ouioui c’est de là que ça vient). La vue est assez surréaliste, le cañon abrupt couronné par la Cordillère enneigée…

Cañon del Diamante

Cañon del Diamante

Les falaises du cañon n’ont rien à envier aux plus beaux rochers du monde, et surtout, il n’y a personne sur la route, le monde est à nous !

Falaises du cañon

Falaises du cañon

Nous n’avons pas croisé grand monde de la journée, et la première rencontre nous a fait penser à notre repas de midi (végétariens s’abstenir, comme pour toute sortie au campo qui se respecte).

Meuuuhhhh....

Meuuuhhhh....

Tout au long du trajet, les paysages se succèdent et ne se ressemblent pas, tantôt montagnes, tantôt dunes, végétation changeante et ciel d’un bleu intense. Nous aurons la chance de voir plusieurs condors tout au long de la journée, avec un point d’orgue en fin d’après-midi, 12 de ces dieux volants au même endroit…

Après avoir passé le puesto de Las Aucas, nous avons continué un peu plus loin pour trouver l’endroit de l’asado du jour.

Julien et Daniel préparent le feu...

Julien et Daniel préparent le feu...

Le petit apéro

Le petit apéro

Comme on n’est pas des sauvages qui ne mangent QUE de la viande, on avait aussi pris de quoi faire un petit apéro, gruyère importé et petit saucisson local. Comme plat de résistance, asado ruso et una palomita. Ce qui, pour ceux qui chercheraient n’est pas un petit pigeon mais bien une pièce de bœuf. Dont Julien est fan…

Mmmhhh....

Mmmhhh....

Julien, toujours bon appétit

Julien, toujours bon appétit

Sur le retour, les montagnes dans l’autre sens prennent tout un camaïeu de couleurs, qui n’ont rien à envier à la montagne aux 7 couleurs de Salta, ou presque…

Telle la palette d'un peintre...

Telle la palette d'un peintre...

Combien de couleurs dans les rochers ?

Combien de couleurs dans les rochers ?

Au retour, nous nous sommes quelque peu trompés dans l’itinéraire, voulant prendre la vieille route 40. Persuadés qu’elle repassait sur le barrage d’Agua del Toro, et en fait, pas du tout. Nous nous sommes donc retrouvés au pied de la Cordillère, vraiment tout près des montagnes et bien loin de la route que nous cherchions. Avant de ressortir à Pareditas, nous avons vu quelques choiques faire la course. Pas simple de prendre la bestiole en photo, mais nous y sommes tout de même arrivés. Après avoir fait le plein de la voiture, mangé une glace et bu un petit maté, nous sommes rentrés à la maison pour une crêpe-party avec les Liégeon, venus récupérer Julien.

Choique à la course

Choique à la course

Publié par : Sandrine | 4 octobre, 2009

On n’a pas fini de rigoler

Je suis quelques blogs de profs avec lesquels je rigole bien (les toujours ouvrables, le blog de profette…). Leur source d’inspiration, les élèves et leurs histoires quotidiennes, parait être intarissable.

Dans le genre, je vois cependant après une semaine d’exploitation de notre parc que nous avons nous aussi un vivier phénoménal. Hier par exemple, arrive une famille, les deux parents et trois enfants. Le petit, je l’ai vu depuis le parking, n’avait pas 8 ans. Arrivent donc le père et deux de ses fils à la caisse.

Trois entrées s’il vous plaît. Quel âge a votre fils ? Presque 8 ans. Ah oui mais c’est dommage, nous ne prenons pas les enfants en dessous de 8 ans (question d’assurance, de responsabilité, de conscience du danger, touçaaaaa…). Oui mais il a PRESQUE 8 ans. Oui mais non…Et le père de rester planté devant mon petit chalet, à la limite du désespoir. Et comment je vais lui dire, à mon fils ? Ah ben c’est pas compliqué, l’espagnol n’est pas ma langue maternelle mais si vous voulez je lui dis moi-même…Et le monsieur me dit qu’il va voir sa femme et revient….Soit…

Voilà donc la famille de retour au grand complet, avec un enfant au milieu de la fratrie qui chougne (pourtant il a l’âge de faire les jeux celui-là), et la mère. Le père insiste de nouveau, je persiste dans mon refus, il se grandit alors et demande à parler au responsable. Ça tombe bien, c’est moi. Plaisir intérieur intense, proportionnel à mon début d’agacement.

Arrive Daniel, responsable aussi forcément, et avec le même son de cloche. Après quelques minutes supplémentaires de palabres, seuls le père et les deux aînés vont monter dans les arbres. Sachant que le 2e pleure. Lui qui a l’âge de jouer….ne veut pas, et est forcé par ses parents.

Au 2e parcours, ils appellent pour un secours dans les barriques. Le dodu (celui qui ne voulait pas jouer), est coincé entre deux tonneaux. Daniel part dare-dare l’échelle sous le bras. La maman lui dit alors qu’il faut rapidement soulager son fils, opéré récemment des testicules. En baudrier…pendu dans le vide…ne pas rire.

Le père et l’aîné continuent les parcours jusqu’à arriver au dernier. Que le fils ne peut pas faire, n’ayant pas 15 ans. Nouvelle séance de palabres avec Daniel, nouveau refus. Dépité, le père se lance seul, et nous rejoint Julien et moi dans le parcours rouge. Par hasard nous étions là, je m’entraînais à faire des sauvetage avec Julien. Mon acolyte au sol, je range mon matos sur la plateforme, laissant passer le père et attendant Julien qui revient. Et le père se colle dans les anneaux. Et reste planté au milieu. Vu son physique, c’était couru d’avance. Joie et jubilation, rebelote.

Julien part le traîner (y’a pas d’autre mot) sur la plateforme suivante. Et le père demande a descendre. Comment fait-on ? Vous amenez une échelle ? Julien me descend ? Non mon gars, c’est moi qui vais le faire. Et avec le sourire encore…On va bien rigoler dans ce boulot…

Publié par : Sandrine | 2 octobre, 2009

En rodage

Je me rappelle de cette expression que j’ai apprise en regardant un film dont je ne me rappelle pas le nom. Une comédie avec Coluche, qui entrait pour la première fois dans un camp de nudistes, et qui avait le droit de porter une salopette brodée qui disait justement “en rodage” (si quelqu’un se souvient du titre…).

C’est exactement la situation dans laquelle nous sommes maintenant. Après la neige de dimanche et une demi-journée d’ouverture, nous avons commencé notre semaine de travail mercredi. Peu de clients, mais la saison est loin d’être entamée et nous sommes (prestataires touristiques du Valle Grande) tous dans le même cas. Nous prenons le bon côté de la chose, c’est à dire que nous avons le temps de prendre nos marques et de faire quelques petits réglages.

Sinon, nous faisons pas mal de promotion. Grâce à María, nous avons décroché deux émissions gratuites (télé et radio), et le buzz démarre. Du coup, d’autres canaux nous invitent et l’on n’arrête plus. Le Sanrafaelino de retour au pays avec une française dans les bagages pour monter un parc-aventure, c’est un sacré concept. D’ici peu, les journaux aussi auront sorti leurs articles.

Les clients qui viennent repartent ravis, et nous avons vraiment le temps de discuter avec eux, voire de partager les parcours dans les arbres. Pas trop de sauvetages pour l’instant, et c’est tant mieux. Mercredi j’ai failli en faire un, j’étais déjà partie avec mon sac sur le dos pour récupérer un enfant qui était impressionné par un jeu. À force de persuasion, il a fini par y aller. Je l’ai ensuite accompagné sous deux jeux supplémentaires. À sa descente de la tyrolienne, j’ai eu droit à un bisou ! Ça vaut la peine de partir en sauvetage à ce tarif là !

Publié par : Sandrine | 27 septembre, 2009

Après un grand silence !

Bon, il faut dire aussi qu’on a été plus que pris ces temps-ci avec la construction du parc et la préparation de l’inauguration, la pub, touçaaaaaaaaa….

Avant de commencer le récapitulatif, il faut savoir que nous avons inauguré notre parc-aventure hier ! Le Bosque Aéreo Euca est officiellement ouvert ! Sauf qu’aujourd’hui, on s’est levés avec 3 cm de neige, ce qui pour l’endroit est plus que remarquable. Et ça tombe super bien parce que nous sommes…comment dire…crevééééés !!!

Voilà donc quelques photos de ce matin.

Derrière la maison

Derrière la maison

Depuis la route

Depuis la route

La rivière du parc

La rivière du parc

Au bord de l'eau, l'herbe a blanchi

Au bord de l'eau, l'herbe a blanchi

Reprenons donc…Nous avons tout de même emmené Julien et Stéphane, nos constructeurs suisses, faire un petit tour dans les dune du Nihuil. Malgré le temps frais, la sortie était belle.

Jeu de miroir

Jeu de miroir

El submarino

El submarino

Dans les dunes

Dans les dunes

Julien, Daniel et Stéphane

Julien, Daniel et Stéphane

Soleil dans le dos

Soleil dans le dos

Marcel au volant

Marcel au volant

Les garçons vont certainement se rappeler du trou de sable dans lequel nous nous sommes mis avec les deux voitures, et duquel nous avons failli sortir à pied faute de pouvoir faire monter les 4×4. Et aussi de Marcel à 6 cm de notre pare-choc arrière, sur la route du retour, à 140 km/h…

Avant l’inauguration du parc, il a fallu faire quelques tests, pendant lesquels nous-mêmes mais aussi nos neveux nous en sommes donnés à cœur-joie.

Daniel et les boucles infernales

Daniel et les boucles infernales

En tyrolienne

En tyrolienne

Quand les jeux ne sont pas finis, faut improviser

Quand les jeux ne sont pas finis, faut improviser

En vue des tonneaux

En vue des tonneaux

Julien aérodynamique !

Julien aérodynamique !

Nico bien content !

Nico bien content !

Pendant les réglages de tyrolienne, on n'arrive pas toujours au bout !

Pendant les réglages de tyrolienne, on n'arrive pas toujours au bout !

Osa dans les ponts de corde

Osa dans les ponts de corde

Nos cobayes !

Nos cobayes !

Et puis est donc venu le grand jour de l’inauguration ! Malgré le temps frais, il a bien du y avoir 200 personnes dans le parc, un environ 70 ont profité des jeux ! Tout le monde est parti enchanté, nous avons la chance d’être les premiers dans notre genre ! Une belle nouveauté au Valle Grande ! Nous avons fait les choses en grand, avec le discours, la démo, le sauvetage pour montrer qu’on sait le faire, et un essai gratuit pour tous ceux qui le désirait.

Bosque Aéreo Euca !

Bosque Aéreo Euca !

Un ami de Nico

Un ami de Nico

Florencia

Florencia

Franco

Franco

Jean-Claude et Daniel

Jean-Claude et Daniel

Opération de sauvetage

Opération de sauvetage

Le surf des amis, ainsi baptisé en hommage à tous ceux qui nous ont soutenu à notre départ !

Le surf des amis, ainsi baptisé en hommage à tous ceux qui nous ont soutenu à notre départ !

Une nouvelle aventure commence, on se réjouit de voir le parc plein de monde, et d’entendre les rires de plaisir ! Un peu peur aussi des hurlements de ceux qui trouvent ça formidable, et qui nous donnent des sueurs froides parce qu’on a à chaque fois l’impression que quelqu’un est tombé !

Publié par : Sandrine | 28 août, 2009

Entre jeux canins et plateformes

Le printemps est là, c’est le petit arbre au bord de l’eau qui l’a dit ! Même si, rapporté à l’hémisphère nord, nous ne serions qu’à fin février…

Arbre en fleur

Arbre en fleur

Les garçons sont dans les arbres toute la journée, mais le cadre de travail en vaut la peine.

Julien sur une plateforme

Julien sur une plateforme

Pato et Diego dans leur arbre

Pato et Diego dans leur arbre

Pendant ce temps, Flo profite des chiens, de la rivière et du soleil.

Flo, Maípo et Wayra qui profite de sa vie de chiot

Flo, Maípo et Wayra qui profite de sa vie de chiot

Wayra au bord de l'Atuel, découvre son univers

Wayra au bord de l'Atuel, découvre son univers

Publié par : Sandrine | 26 août, 2009

Premières photos des chiens en meute

Pendant que les hommes construisent, les femmes font la cuisine, et les chiens font connaissance…Wayra apprend à ses dépends sa place dans la hiérarchie, et a bien compris qu’il ne fallait pas s’approcher des gamelles des grands…Et que tant qu’elle est assez petite pour être dans nos bras elle n’a pas vraiment voix au chapitre dans la meute…

Wayra et Canela

Wayra et Canela

Les bêtes en vadrouille

Les bêtes en vadrouille

On s’est maintenant rendus compte qu’il est beaucoup plus facile d’avoir 3 chiens dans 3,5 hectares qu’un seul, même dans une maison. Ils font leur vie, gambadent, jouent, gardent la maison…Bref, la plupart du temps ils s’occupent tous seuls. Le revers de la médaille c’est que pour l’éducation, là oui c’est un peu plus difficile. Mais on va y arriver…

Daniel et Flo

Daniel et Flo

L’hiver a l’air d’être déjà terminé, il fait jusqu’à 30° la journée, vraiment bizarre. Les arbres repartent tous, et nous avons déjà des fleurs dans un arbre du bord de la rivière. Il faut espérer que le gel ne viendra pas tout gâcher, parce que le printemps ce n’est que dans 3 semaines. En attendant on profite, on mange dehors et on vit en t-shirt…

Danielen réflexion au bord de la rivière

Daniel en réflexion au bord de la rivière

Daniel et Stéphane, chef monteur

Daniel et Stéphane, chef monteur

Cable de tyrolienne, parcours jaune !

Cable de tyrolienne, parcours jaune !

Et la météo clémente est super pratique pour avancer la construction à un bon rythme !

Publié par : Sandrine | 25 août, 2009

Construction du parc

Vendredi Daniel est allé chercher Stéphane, constructeur de parc-aventure, et Julien, qui avait voyagé avec nous en février et qui revient pour justement aider à la construction. Comme on a un peu du mal avec les constructeurs locaux, qui s’annoncent, mais finalement ne viennent pas, renégocient inutilement et autres réjouissances, Daniel s’est intégré dans l’équipe de construction, et le casque Mammut lui va bien !

Daniel monte des plateformes

Daniel monte des plateformes

Du coup, il voit le parc sous un autre angle…

Vue d'en haut

Vue d'en haut

Et les plateformes, échelles et tyroliennes se multiplient gentiment…

Premiere échelle

Premiere échelle

Et ce qui est super top, c’est que Flo est arrivée. Après une période mezzo en Suisse, elle a décidé de prendre l’air et de venir passer quelques jours chez nous. Du coup elle m’aide à faire la cuisine pour l’équipe de constructeurs du parc, on papote, elle fait les courses avec moi pour le parc et la maison, et elle profite de la vie…

Avec Flo

Avec Flo

Publié par : Sandrine | 22 août, 2009

La famille canine s’agrandit

Même pas fait de photo pour ce premier jour de meute dans le parc-aventure. Aujourd’hui Elena, de la SPA locale, devait nous amener Pamela.

Entre temps, je suis allée à l’épicerie du coin faire quelques courses. À la sortie de la boutique, je tombe sur deux boules de poils. Enfin, une boule et une boulette….Et l’épicier qui me dit qu’on les a abandonnées devant chez lui la veille, et que je n’ai qu’à en prendre une…

Comme j’ai le privilège du choix, je prends la plus jolie, et celle qui, selon mon intuition, deviendra la plus grande. C’est comme ça que Wayra est entrée dans la meute. A son arrivée, Maípo ne voulait rien savoir de cette demi-portion et se demandait si vraiment elle allait rester là. Quelle ne fut pas sa (mauvaise) surprise lorsque quelques heures plus tard c’est Pamela qui a rejoint la maison.

Immédiatement rebaptisée Canela, elle a vite montré à Maípo l’intérêt d’être deux, c’est de pouvoir jouer tout le temps. Et Wayra reste encore à l’écart, toute petite, les deux brutes la retournent d’un coup de museau…

On va voir comment vont évoluer les trois bêtes…

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