Publié par : Sandrine | 21 novembre, 2009

La vuelta a la Peninsula Valdez

De nouveau, pour avoir déjà fait le tour de la péninsule avec une excursion, je sais qu’il vaut mieux louer une voiture et y aller tout seul. De retour donc dès le matin sur les pistes de la presqu’île, nous laissons Puerto Piramides à notre droite pour continuer vers Punta Delgada.

Toute la péninsule est très aride, cependant une faune variée s’y est adaptée. Nous avons vu des maras, un renard, plusieurs choiques, des martinetas, et bien sûr une faune marine incroyable, entre mammifères et oiseaux de mer.

Un choique avec ses petits

Un choique avec ses petits

Un choique tout seul

Un choique tout seul

Les choiques sont des animaux aux mœurs amusantes. Au moment des petits, les femelles laissent leurs œufs dans le nid d’un mâle, n’importe lequel. Et plusieurs femelles peuvent choisir le même nid. Ce qui explique que nous voyons des mâles suivis par une ribambelle de poussins. Une fois leur “forfait” accompli, les femelles disparaissent et laissent les petiots aux soins des mâles…

En traversant la péninsule nous passons à proximité des deux salines de l’île. Ces deux dépressions s’enfoncent plusieurs mètres en-dessous du niveau de la mer.

Salina chica

Salina chica

Un peu plus loin, c’est donc Punta Delgada et sa colonie d’éléphants de mer. Il y a quelques jeunes en ce moment, et des adultes se préparant pour la saison des amours.

Lobos marinos à Punta Delgada

Lobos marinos à Punta Delgada

Falaises de Punta Delgada

Falaises de Punta Delgada

En poursuivant la route, nous passerons par Caleta Valdez. C’est il paraît le meilleur endroit pour voir des orques. A chaque fois que je viens on me dit “ah mais justement on en a vu hier!” Ça n’a pas manqué…Mais on n’en a toujours pas vu…

Martinetas

Martinetas

Petit lézard coloré

Petit lézard coloré

Contrairement aux autres oiseaux marins, les cormorans ne disposent pas de la glande de graisse située à l’arrière pour recouvrir leurs plumes d’imperméabilisant. Cette carence le contraint donc à se sécher les plumes au soleil après chaque bain.

Un cormoran au séchage

Un cormoran au séchage

J’ai pris un sacré nombre de photos presque toutes identiques pour arriver à un cliché qui n’est toujours pas ce que je veux. Un des protagonistes n’est pas difficile à saisir, un éléphant de mer ne se déplaçant pas bien vite. Par contre un pétrel c’est une autre histoire. Bref, sur ma photo, mon pétrel est à droite quand je l’aurais voulu à gauche, mais tant pis…

Pétrel avec un éléphant de mer

Pétrel avec un éléphant de mer

Sur le parking de Punta Norte, notre dernière étape sur la péninsule, nous avons trouvé un peludo (sorte de tatou) pas farouche pour deux sous.

Un peludo se promène sur le parking

Un peludo se promène sur le parking

Au retour nous nous sommes arrêtés sur le mirador que nous avions visité lors de l’excursion pour voir les baleines. Aucun cétacé à l’horizon ce jour-là…Par contre une petite otarie se baignait dans le coin. Sur une photo avec des éléphants de mer, on se rend bien compte de la différence entre ces deux espèces !

Une otarie qui sort du bain

Une otarie qui sort du bain

Deux otaries et un éléphant de mer

Deux otaries et un éléphant de mer

Les otaries sont capables de se mouvoir sur leurs nageoires latérales alors que l’éléphant de mer se contente de ramper par ondulations.

Publié par : Sandrine | 20 novembre, 2009

Punta Tombo

Pour aller visiter cette réserve de manchots, nous avions pris une excursion. La route pour y arriver est longue et monotone, donc on ne perd pas grand-chose à ne pas s’arrêter. On est même censés y gagner avec la visite du petit village de Gaiman. C’est la seconde fois que j’y passe, je n’ai toujours pas compris l’intérêt. A chaque fois les guides tentent de vous refiler un thé gallois, avec biscuits, tartes et tout le tremblement…Celle qui doit être contente à Gaiman, c’est la tenancière du seul bar normal qui récolte chez elle 80% des passagers de bus touristiques…Parce que mis à part les casas de te, il n’y a rien dans ce patelin…Pourtant la première fois avec Daniel on avait cherché…

Bref, depuis Puerto Madryn, la descente à Punta Tombo est directe. Nous avions droit à 2h dans la réserve, repas compris. Autant dire qu’on n’a pas mangé sur place. Je suis déjà passée deux fois dans la réserve, à des époques différentes. Début décembre, les poussins étaient dodus et duveteux, tout gris. Fin décembre, déjà grands, on ne les distinguait plus beaucoup des adultes, ils étaient juste un peu plus petits.

Et bien à mi-novembre, ils viennent juste de naître et sont donc minuscules ! Et les parents ne quittent pas trop le nid car les prédateurs rôdent…Chimangos, petrels, mouettes, et certainement renards qu’on n’a pas vus…Les petits squelettes qu’on voit par endroit témoignent de ce qui arrive lorsque les parents manchots regardent ailleurs…

Petit poussin

Petit poussin

Quelques guanacos à l'entrée de la réserve

Quelques guanacos à l'entrée de la réserve

Un manchot qui baille...aux corneilles ?

Un manchot qui baille...aux corneilles ?

Drôle de tête...

Drôle de tête...

Les manchots sont obligés de passer au milieu des prédateurs de leurs petits, ce qui transmet un sentiment un peu morbide parfois…

Un manchot près d'un pétrel

Un manchot près d'un pétrel

Mais en groupe on se sent plus fort !

Les 3 mousquetaires à l'assaut de la plage

Les 3 mousquetaires à l'assaut de la plage

Heureusement il y a plein de créatures inoffensives aussi dans la réserve…Genre…nous !

Photo de groupe

Photo de groupe

Petit-petit-petit !!!

Petit-petit-petit !!!

Et moi qui cherchais justement à prendre en photo un de ces pétrels, qui sont immenses ailes déployées en train de planer le long de la falaise…

En quête d'une belle photo

En quête d'une belle photo

Que j'ai finalement réussie à prendre

Que j'ai finalement réussie à prendre

Au retour nous sommes donc passés par Gaiman, où nous avons échappé à la maison de thé, puis en passant à Trelew, un arrêt était prévu au musée paléontologique. Dommage, seulement 30 min d’arrêt…Ce n’est pas de la mauvaise volonté, mais 1h pour manger 3 gâteaux, et 30 min pour visiter tout un musée, ils devraient revoir leur programme de la journée…Donc nous sommes allés à l’hôtel Touring, institution de la ville, le plus vieux bar du coin. Rigolo de voir les habitués et le décor d’un autre âge de cet établissement…

Publié par : Sandrine | 18 novembre, 2009

Excursion pour voir les baleines

Nous avions réservé une excursion en bateau pour approcher les baleines franches australes. Pour ne pas avoir à faire une journée marathon en bus bondé, nous avons loué une voiture et avons fait le voyage jusqu’à Puerto Piramides à notre rythme, en prenant le temps de nous arrêter pour photographier les guanacos qui se promènent sur la presqu’île. Où l’on se rend compte qu’une Fiat Uno tient beaucoup moins bien sur les pistes qu’une Toyota Hilux…

Village de Puerto Piramides

Village de Puerto Piramides

A peine arrivés à la base des bateaux, une excursion partait. Malgré le fait qu’il était bien plein, on s’est mis dans ce groupe. La veille, à cause du vent et des vagues les sorties avaient dû être annulées. Nous sommes donc sortis au moment où nous en avions l’occasion. Comme tous les touristes, nous avons eu droit au beau gilet de sauvetage orange, et l’on doute quand même un peu qu’il serve effectivement à quelque chose…

La classe quand même ces gilets...

La classe quand même ces gilets...

La sortie était excellente. On nous a expliqué que les baleines étaient en train d’apprendre à leur petit à plonger, et donc que nous allions certainement voir pas mal de queues (de baleine) se lever. Nous n’avons pas été déçus. Des cétacés de partout, devant le bateau, sur les côtés, dessous…Au point qu’après avoir mangé nous avons même hésité à faire une deuxième sortie…

Une grosse tête

Une grosse tête

Toutes les protubérances qu’elles ont sur la tête sont aussi uniques que nos empreintes digitales. Elles permettent de reconnaître les animaux d’une année à l’autre et de suivre leur évolution.

Une femelle nous montre son évent

Une femelle nous montre son évent

Descente en plongée

Descente en plongée

Un rêve pour photographe animalier

Un rêve pour photographe animalier

Après un peu plus d’une heure de navigation, passée à la vitesse de l’éclair, nous sommes retournés sur la plage. Depuis là, nous avons pu voir une baleine joueuse qui faisait elle aussi de grandes signes de la queue.

Salutations depuis le large !

Salutations depuis le large !

Après avoir mangé dans un petit resto de Puerto Piramides, nous sommes repartis en passant par un mirador. Même de là nous avons pu observer ces grands mammifères, qui nous ont proposé quelques exercices aériens pour notre plus grand plaisir…

Et hop ... !

Et hop ... !

Et splashhh !

Et splashhh !

Publié par : Sandrine | 18 novembre, 2009

On va à Puerto Madryn !

Comme pour la Payunia, c’est la troisième fois que j’ai la chance d’aller à la péninsule de Valdez. Sanctuaire de faune sauvage classé à l’UNESCO, c’est un des endroits d’Argentine que je préfère. Une tranquillité totale à Puerto Madryn, même si en arrivant à l’hôtel nous avons eu droit à un piquete en bonne et due forme, avec coups de feu, policiers et battes de base ball. La différence avec la capitale, c’est  qu’ils devaient être à peine 10…

Nous en avons profité pour faire une sieste vu qu’on ne pouvait pas sortir, le réceptionniste étant venu nous dire tout catastrophé que ça n’arrivait jamais ici et que ce serait mieux que l’on reste dans la chambre. Ça tombait bien, nous nous étions levés à 3h30 du matin pour prendre l’avion, aucun souci pour prendre un peu de repos.

Quand nous sommes descendus à la plage, à part les mouettes et nous il n’y avait pas grand monde. J’aiiime ! Et j’ai aussi retrouvé la meilleure chocolaterie du coin !

La jetée de Puerto Madryn

La jetée de Puerto Madryn

Les mouettes font la course avec les vagues

Les mouettes font la course avec les vagues

Publié par : Sandrine | 16 novembre, 2009

A Buenos Aires…beurk…

Quand faut y aller, ben y’a pas le choix. C’est là-bas que tout se passe…Et le salon international du tourisme n’échappe pas à la règle. Du 15 au 17 novembre, j’étais donc à La Rural pour présenter le Bosque Aéreo Euca aux prestataires touristiques du pays. Pendant ce temps, les parents visitaient la ville. Il faut admettre que ce n’est pas avec la pub que je leur en ai faite qu’ils allaient beaucoup apprécier.

Heureusement Isa, une cousine, les a emmenés à Tigre et au jardin japonais. De mon côté, je m’énervais avec l’organisation du stand de San Rafael, pour finalement travailler sur celui de la province de Mendoza. C’est vraiment le monde à l’envers. Nous étions nombreux parmi les prestataires de San Rafael a avoir fait ce transfert, notamment Nicole qui venait présenter sa superbe Carmelita. Une constante, nous étions tous impatients de sortir de la folle capitale pour retrouver notre San Rafael tranquille. De mon côté j’étais surtout impatiente de partir pour la Péninsule de Valdez.

Un bateau sur le Tigre

Un bateau sur le Tigre

Au jardin japonais

Au jardin japonais

Drôle de tapis violet

Drôle de tapis violet

Publié par : Sandrine | 12 novembre, 2009

Dans les eaux tièdes du Sosneado

On en peut plus vraiment parler des eaux chaudes, allez savoir pourquoi. Malgré le réchauffement climatique, les eaux thermales du Sosneado refroidissent. Après 60km de piste caillouteuse, il y a de quoi être déconfit…M’enfin, justement, nous n’avions pas fait tout ce chemin pour rien, donc en maillot, et à l’eau !

La vallée est toujours aussi belle, bien que le río soit plus fin que d’habitude. Si c’est sec chez nous, il est normal qu’en amont aussi…Il y a pourtant toujours autant de chevaux, vaches et oiseaux de montagne qui profitent de l’oasis de l’Atuel. Il ne reste cependant pas grand chose comme réserve d’eau sous forme de neige…

Sur la route du Sosneado

Sur la route du Sosneado

La vallée du rio Atuel

La vallée du rio Atuel

Les montagnes de la vallée

Les montagnes de la vallée

Roches verticales

Roches verticales

A l'eau !

A l'eau !

En fait ce n’était pas vraiment la température de l’eau le problème, c’est la température de l’air, et surtout celle du vent, à la sortie. C’est la bonne époque pour aller profiter de l’endroit, il n’y a personne dans les bains. Le seul point noir c’est les restes de la saison passée, que les visiteurs laissent sur place, et que personne ne vient chercher ensuite…Quand prendront-ils conscience du soin à apporter à l’environnement ?

Au retour nous filons tout droit au parc-aventure où nous voulons arriver pour l’ouverture de l’après-midi !

Sur un pont de la vieille route qui arrivait à l'hôtel

Sur un pont de la vieille route qui arrivait à l'hôtel

Publié par : Sandrine | 11 novembre, 2009

3e excursion à la Payunia

C’est pas terrible comme expression, mais on dit jamais deux sans trois. Et ben voilà, pour La Payunia ça marche aussi vu que j’y entre pour la troisième fois. Santiago n’aura pu venir avec nous, mais il nous a recommandé Laura, guide très sympathique avec qui nous avons bien sûr partagé le maté sur la route.

Maté avec Laura

Maté avec Laura

Nous empruntons la 40 pour entrer dans la réserve par la Pasarela, que nous avions empruntée la dernière fois pour sortir. Nouveau guide, nouvelles habitudes…

Sur la route 40

Sur la route 40

Depuis le pont de Bardas Blancas, le rio Grande

Depuis le pont de Bardas Blancas, le rio Grande

Le Chili est droit devant, en passant par le col du Pehuenche. Ce fleuve étendu le même qui s’encaisse ensuite dans la gorge de La Pasarela.

Comme chaque fois que nous allons à La Payunia, nous avons très vite la chance de voir des guanacos.

Guanacos

Guanacos

Nous passons devant le Fer à Cheval, et nous continuons jusqu’au musée de laves.

Fer à Cheval

Fer à Cheval

La vue sur le cône du Pyun Matru est superbe. Les flancs de ce volcan gigantesque sont eux même recouverts de cônes de moindre importance.

La plaine devant le Payun Matru

La plaine devant le Payun Matru

Au musée de lave, je fais la traditionnelle photo des parents, et la mienne ne sera pas floue ! Dans le fond, le Payun Liso.

LA photo de La Payunia

LA photo de La Payunia

Nous continuons ensuite en direction de l’endroit que nous a fait connaître Santiago la dernière fois. C’est moi qui prends les rênes de l’excursion, car Laura n’y est jamais allée. Elle regrettera d’ailleurs de ne pas avoir pris son appareil photo, mais elle pensait faire le circuit habituel…

Jolie perspective du Liso et de la Herradura

Jolie perspective du Liso et de la Herradura

Cette coulée de lave, “relativement récente” car non recouverte d’autres scories ou poussières, mesure par endroit plus de 10 mètres d’épaisseur !

Coulée de lave

Coulée de lave

Un peu plus loin, nous approchons de l’endroit où se terminent les nouveautés pour Laura, mais le point d’orgue en vaut la peine. La vue sur la plaine du Payun Liso est splendide. Pour moi aussi le paysage est nouveau, dans un certain sens, car la dernière fois que j’étais venue, le temps était très couvert.

La plaine du Payun Liso

La plaine du Payun Liso

Les couleurs ressortent d’une manière impressionnante.

Touche de rouge

Touche de rouge

Vers la fin de la journée, nous passons au bord d’un cratère affaissé. Je me rappelle alors que c’est là que j’avais voulu faire une photo la dernière fois, mais que je n’en ai pas eu le courage à cause du froid et de la neige. Finalement, je suis certaine que par ce soleil radieux elle est plus jolie…

Petite arbre ou grande plante ?

Petite arbre ou grande plante ?

Sachant qu’il n’y a pas d’eau, c’est un arbuste minuscule sur la photo. Une petite plante de 15cm environ…

450km plus tard, nous étions de retour à l’hôtel après une nouvelle journée pleine de cartes postales…

Publié par : Sandrine | 10 novembre, 2009

En route pour le Sud de la province

J’ai comme projet de montrer à mes parents la réserve de la Payunia, Et oui, pour changer…Il y a une certaine obsession avec cet endroit, je ne sais pas trop pourquoi, mais j’adore…Enfin, pour ne pas reprendre la route que nous avions faite au retour du cañon qui est, il faut l’avouer, aussi divertissante que le brouillard genevois dont ils sont sortis, nous passons par le cerro Diamante.

J’y étais déjà allée avec Florine et Dimitri, puis avec Flo, Stéphane et Julien. Autant dire qu’il n’y a plus besoin de GPS pour ne pas se tromper dans les pistes…

Cerro Diamante

Cerro Diamante

Nous passons sur le barrage Agua del Toro qui retient l’eau du rio Diamante justement. L’eau qu’il relâche ensuite s’accumule à nouveau dans le barrage des Reyunos. Nous voyons clairement la facture d’un hiver doux, sec et ensoleillé: le niveau est anormalement bas. Ce n’est pas plus rassurant que le niveau du lac Nihuil…Au contraire…

Lac Agua del Toro

Lac Agua del Toro

Nous nous arrêtons pour pique-niquer au milieu des pierres volcaniques, mais un pique-nique à l’argentine bien sûr…C’est à dire que les sandwiches sont inutiles…

Petits morceaux d'asado ruso....

Petits morceaux d'asado ruso....

La viande sera accompagnée, une fois n’est pas coutume, d’un vin de Millau ! Une dédicace toute spéciale à Mag et Ben qui nous avaient offert cette bouteille !

Le crâne de vache est toujours là...

Le crâne de vache est toujours là...

Après cet intermède gastronomique, nous repartons en direction de Malargüe où nous passerons deux nuits. Sur la route nous faisons une petite incursion au bord de la Laguna Blanca, où nous ne resterons pas longtemps. Les moustiques attaquent !

Au bord de la Laguna Blanca

Au bord de la Laguna Blanca

Publié par : Sandrine | 9 novembre, 2009

Sortie aux Reyunos

Je n’y étais pas, il fallait quelqu’un pour garder le parc-aventure. Les parents sont donc partis avec Daniel, Sofia et Horacio pour le lac des Reyunos, avec le bateau de Marcel.

Un soleil splendide, un asado comme il se doit, une jolie journée !

Daniel, Horacio et Sofia

Daniel, Horacio et Sofia

Étranges dessins sur les pierres

Étranges dessins sur les pierres

Comesebo Andino

Comesebo Andino

Sur le lac

Sur le lac

Les pierres rondes du lac Reyunos

Les pierres rondes du lac Reyunos

Publié par : Sandrine | 5 novembre, 2009

Découverte du Cañon del Atuel

Au dessus de chez nous s’étend le Cañon del Atuel. Nous sommes juste à l’entrée de la vallée avec le parc-aventure. Depuis le Bosque euca, il suffit de suivre la route jusqu’au premier barrage, qui forme le lac du Valle Grande. Un matin nous sommes donc allés faire la boucle qui suit tout le cañon pour arriver au dernier lac en amont, celui du Nihuil. Puis nous sommes rentrés par la route qui arrive de Malargüe.

Partis de la maison, nous avons remonté le cañon jusqu’au barrage. La route qui borde la rivière est bien ombragée, grâce à l’eau qui descend du lac. Sinon, la zone est complètement désertique en dehors de ces oasis artificielles.

Vue au bas du barrage

Vue au bas du barrage

Lac du Valle Grande avec le Submarino

Lac du Valle Grande avec le Submarino

Après avoir laissé le lac derrière nous, nous descendons dans la deuxième partie du cañon, en passant devant le Museo de Cera.

Le musée de cire

Le musée de cire

Le passé volcanique de la zone a permis la formation de ces roches étonnantes. L’érosion variable selon la nature des minéraux nous offre une grande variété de couleurs de de formes.

Los monjes

Los monjes

À la sortie du cañon, après être passés au bord des petits lacs formés par les centrales électriques intermédiaires, nous arrivons sur le plateau où s’étend le grand lac Nihuil.

A la sortie du cañon, côté Nihuil

A la sortie du cañon, côté Nihuil

La sécheresse est notable, la plage est immense alors que l’on s’attendait à un simple bandeau de sable à cette époque de l’année…L’été s’annonce difficile…Dans le fond on devine les dunes dans lesquelles nous allons souvent jouer avec nos visiteurs.

Les dunes à l'horizon

Les dunes à l'horizon

Mais toute seule, c’est un risque à ne pas prendre…Nous rentrerons donc par la route, pour attaquer le niveau 2 du parc !

Niveau 2 du Bosque Aéreo Euca

Niveau 2 du Bosque Aéreo Euca

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