Bravo Cato !

Que grande ! Comme on dit ici ! Première participation au Dakar, Cato est 46 au général des motos, et deuxième argentin dans le classement. Retour triomphal à San Rafael, auquel nous n’avons pas pu assister à cause du boulot…Après une avant-dernière étape terminée avec les dents après s’être déboîté (et remis tout seul sur le parcours) l’épaule suite à une chute, il est rentré avec le bras en écharpe.

Selon lui, il ne le refera plus en tant que particulier à cause de l’énorme sacrifice financier…Cependant, un tel résultat sera peut-être remarqué par une marque ou un constructeur, lui permettant de rêver à nouveau.

Pour ceux qui lisent l’espagnol, les articles sont ici et .

Nos prochains sponsorings sont pour l’équipe féminine de rafting et une équipe locale pour le Tétratlon et le Pentatuel local. Premiers résultats dimanche, on verra si on a parié juste…

Jour d’orage à l’Euca

Les orages on s’en méfie maintenant comme de la peste. Mais il faut bien qu’il pleuve parfois pour rafraîchir l’atmosphère, les journées étant souvent étouffantes à cette époque de l’année. On se méfie toujours à l’arrivée des premiers cumulo-nimbus, ces grosses bêtes se développent vitesse grand V et peuvent faire par chez nous de sacrés dégâts.

Cependant, lorsqu’il s’agit d’un orage mesuré comme celui-ci, le plaisir est total, promesse d’une nuit fraîche et superbes couleurs au coucher du soleil.

Euca a full !

Euca a full !

En fin de journée je suis sortie faire quelques essais avec l’appareil photo…

Sans orage, sans nuages, pas de couleurs...

Sans orage, sans nuages, pas de couleurs...

La paroi des condors

La paroi des condors

Bonne nuit !

Bonne nuit !

Laguna del Diamante 2012 !

Le problème pour voir le Maípo, c’est que la saison d’ouverture coïncide avec la haute-saison du parc. Difficile de trouver un créneau, et d’habitude on attend le mois de mars pour y aller. Mais comme cette année nous avons des jours de congé, vendredi j’ai pu faire une escapade au pied de mon volcan préféré.

C'est la saison des petits guanacos

C'est la saison des petits guanacos

Plein de guanacos au bord de la piste, c’est la saison des petits, c’est vraiment magnifique. A part les garde-parcs qui sont toujours aussi insupportables, la journée sera belle. On me fait remarquer à l’entrée qu’il est interdit de ramasser du bois dans la réserve pour allumer le feu de midi. Je le sais bien, et c’est pour ça que j’ai ramassé mes petites brindilles bien avant d’arriver. Mais alors on me dit qu’on ne peut pas entrer avec des plantes autochtones…Et le feu je l’allume avec quoi ? Bref, “ça ira pour cette fois” me dit-on, et nous attaquons la montée.

Nous sommes observés

Nous sommes observés

Près de La Pampa de las Avestruzes

Près de La Pampa de las Avestruzes

C’est la première fois que je monte par temps un peu couvert, et c’est splendide de voir les montagnes sous une lumière différente.

Le Maípo apparaît

Le Maípo apparaît

Au détour d’un virage, celui que l’on vient voir apparaît enfin, le Maípo coiffé de nuages. Le sommet est tout juste visible.

Vista de la Laguna

Vista de la Laguna

Avec le vent qu’il y a, ce n’est pas aujourd’hui que nous verrons le “Diamante”…

Avec Magui, Malik, Markus et Patricia, nous préparons un bel asado que nous dégusterons malgré le vent tempêtueux. J’avais oublié le sel, mais des voisins de grillades ont eu la gentillesse de m’en prêter un peu !

Laguna Barrosa au premier plan, puis Laguna del Diamante et le Maípo

Laguna Barrosa au premier plan, puis Laguna del Diamante et le Maípo

Vers le monument de Guillaumet

Vers le monument de Guillaumet

Alors que je conduis à la descente, je suis vite abandonnée par mes compagnons de voyage qui tombent tous dans les bras de Morphée. Pourtant avec les nids de poule d’autruche sur la piste, je me demande bien comment ils font. Je m’arrête à ma guise pour faire quelques photos.

Près du refuge Cruz de Piedra

Près du refuge Cruz de Piedra

Avant de remonter à la pampa de las avestruzes

Avant de remonter à la Pampa de las Avestruzes

Près de l'Arroyo del Gaucho

Près de l'Arroyo del Gaucho

Derniers guanacos de la journée

Derniers guanacos de la journée

Nous rentrons par la route 143, plus rapide que la magnifique 40 que nous avions prise à l’aller. Le coucher de soleil est superbe et nous force à nous arrêter pour prendre des photos…

Coucher de soleil sur la Cordillère

Coucher de soleil sur la Cordillère

Un beau vendredi 13 ! Demain boulot !

Un beau vendredi 13 ! Demain boulot !

Jour de congé

Cette année nous avons un employé de plus, dans l’idée de pouvoir faire un tournus pour prendre des jours de congé. Autant pour les autres guides que pour nous ce sera bien plus confortable. Deux mois non stop à 12 heures par jour c’est rude, et les deux dernières semaines de février mieux vaut que les touristes ne soient pas trop pénibles. Les 35 heures hebdomadaires ça nous fait bien marrer, ici on les fait en trois jours.

Là, c’était mon tour de prendre une journée. Nous sommes allés aux Reyunos avec Malik. C’est un lac de barrage situé sur le río Diamante, un peu au nord de chez nous. Après un bon repas préparé par des amis de Marcel, une petite sieste s’imposait. De toute façon il faisait trop chaud pour oser sortir un orteil au soleil. Vers 17h, après un petit goûter et quelques matés, nous sommes allés faire un tour en bateau avec Nicolas pour que Malik s’essaie au ski nautique.

Deuxième fois qu'il nous rend visite !

Deuxième fois qu'il nous rend visite !

Le club des Reyunos

Le club des Reyunos

C'est parti !

C'est parti !

Youpi !

Youpi !

Nicolas pilote

Nicolas pilote

De retour au ponton et après avoir nagé un moment, nous récupérons Marcel pour aller faire un tour plus près du barrage, et passer près des petites maisons troglodytes. Ce ne sont que de simples pierres rondes, mais on s’y tromperait.

Changement de conducteur

Changement de conducteur

Héhé, on voit l'appareil dans les lunettes

Héhé, on voit l'appareil dans les lunettes

Des biguas

Des biguas

Va falloir penser à rentrer...

Va falloir penser à rentrer...

De retour au club nous avons repris la voiture pour rentrer. Nous sommes attendus chez Ched pour l’anniversaire de Sofia et Magui. Jolie journée de repos et de soleil ! Une petite frayeur au retour, Malik ne retrouvait plus son téléphone, finalement tombé sous le siège. Comme il n’y a pas de réseau aux Reyunos, avertir Marcel était un peu compliqué…

La lune est presque pleine au retour

La lune est presque pleine au retour

A contraluz...

A contraluz...

Vamos Catooo !

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On a un poulain sur le Dakar, un ami de Marcel que l’on connait aussi, propriétaire d’un magasin de motos.

Regardez bien la fourche de la moto !

Regardez bien la fourche de la moto !

Ce sera sa première participation, et la dernière aussi à moins de trouver un sponsor. Le sacrifice financier est énorme pour réaliser le rêve de courir le Dakar. Ses amis l’ont bien aidé, organisant même un repas avec une tombola pour récolter des fonds. Ils ont d’ailleurs dû le faire dans son dos, sinon il n’aurait pas accepté.

Parti avec le numéro 154, il a terminé 96e sur 188 motos hier lors de la première étape. Aujourd’hui le rallye passe par San Rafael. Largué à 11h22, Cato est arrivé 63e ! Ce qui le classe 66e au général des motos !

Daniel, Malik (arrivé chez nous le 31 décembre), Sapo, Nicolas, Marcel et bien d’autres sont partis déjà hier soir pour pouvoir regarder passer la course au plus près. Grâce à internet on pourra le suivre jusqu’au Pérou !

Ici son profil sur la page du Dakar !

Les grandes eaux, c’est reparti…

Décembre et janvier, c’est la saison des orages. Jusque là tout se passait bien, pas trop fort, juste assez pour avoir de l’eau et nous rafraîchir de temps à autre. Jusqu’à samedi 28 décembre…

Au moment de nous coucher, j’ai regardé le radar, trouvant que les éclairs dans le ciel semblaient se rapprocher de chez nous. Effectivement, un orage important arrivait, et à grande vitesse. Ça c’est plutôt une bonne nouvelle dans l’absolu, s’il va vite il ne va pas rester longtemps. La pluie en elle-même n’a pas été très importante, beaucoup de vent, mais rien de grave. Nous sommes allés dormir en communication par radio avec Pablo qui vit au bord de la rivière.

Nous dormions depuis environ une heure quand il nous a appelé avec le talkie pour nous dire “Chicos, se me esta complicando”. Vite, sortir du lit et regarder par la fenêtre. Catastrophe, le parc est sous l’eau, le canal déborde et tout est inondé. Alors que je retiens Daniel d’aller chez Pablo (la dernière fois ils ont fini réfugiés sur le toit), nous allons faire le point devant la maison. La rivière a dû monter d’un mètre. L’eau qui recouvre le parc semble cependant venir du canal, qui passe encore tout juste sous la passerelle.

Pablo nous rejoint, l’eau lèche la terrasse de sa maison, mais heureusement le niveau a cessé de monter. Nous nous en rendons compte ici aussi, ça baisse doucement, heureusement. Plus de peur que de mal, il ne nous reste qu’à nous mettre au lit et faire le point des dégâts le lendemain.

Deux jours de travail pour tout nettoyer, on s’en sort cette fois-ci à bon compte. Aucun blessé dans la vallée, une tente emportée mais vide, plus de peur que de mal. Et de croiser les doigts à chaque fois qu’on voit apparaître un nuage…Entre le besoin d’eau et la peur de l’inondation, le prix à payer pour vivre au bord de la rivière…

Condor de Noël

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Ici le Père Noël n’a pas de rennes, beaucoup plus classe il envoie les condors comme messagers ! Juste au-dessus de chez nous cet après-midi, un couple de condors est venu saluer avant les fêtes !

Elle est apparue la première

Elle est apparue la première

La boule sous son cou nous montre qu’elle a mangé il y a peu de temps.

ça monte petit à petit

ça monte petit à petit

Puis il a suivi

Puis il a suivi

Le mâle est aussi apparu dans les parages.

Magnifique machine à voler

Magnifique machine à voler

Vu la couleur de son dos, elle doit être tout juste adulte, dans les 6 ou 7 ans, elle n’est pas encore complètement blanche.

Vol en formation

Vol en formation

Monogame pour la vie, ils sont repartis tous les deux vers la Cuesta de los Terneros.

A bientôt !

A bientôt !

Descente de l’Atuel en Doki

Le doki c’est rigolo, c’est un peu un croisement entre un canoë et un bateau de rafting. Un truc gonflable à deux places, une personne derrière l’autre devant.

Nous avons organisé une sortie avec des amis pour descendre l’Atuel depuis le barrage jusqu’à la maison d’un Suisse qui habite dans le coin. Dans les bateaux, Nicole et Gustavo en doki, Silvina et moi dans un autre, Julio et Markus dans le grand sit-on-top, Santiago et Daniel chacun dans un kayak, et le Gringo sur un sit-on-top monoplace.

L'équipe du jour

L'équipe du jour

La première partie était bien connue, du barrage jusque chez nous. Après un petit goûter chez Popol au bout de deux heures, nous avons attaqué l’inconnu pour la deuxième partie, en attaquant par la “piedra del fondo” qui fait peur. Finalement en laissant passer le Gringo comme fusible, et avec Silvina comme super-pilote dans mon doki, c’est passé comme une lettre à la poste.

Avec Sil dans le doki

Avec Sil dans le doki

Notre plus gros problème à ce moment là était posé par les chiens. Alors que nous nous sommes remis à l’eau, ils ont commencé à nous suivre. Nous pensions avec Daniel qu’ils allaient lâcher l’affaire, mais non. C’était mal connaître nos loulous. Rien ne les arrêtait, ni les clôtures, ni les canaux, et Wayra a même accepté de se mettre à l’eau. Ayant décidé d’aller à 12 km en aval, on ne pouvait pas les laisser nous suivre. A 5km de chez nous, nous avons pris la décision de les attacher dans un complexe de bungalows, où le propriétaire sympa nous a donné l’autorisation. Vraiment pas agréable pour eux qui ne sont jamais attachés, mais pas le choix pour ne pas les perdre ou ne pas risquer un accident.

Dans la partie inconnue

Dans la partie inconnue

Plus bas, le fleuve devient plus tranquille, et le paysage s’apparente à la savane africaine. Nous aurons la chance de voir plusieurs oiseaux, des canards bien sûr mais aussi des cygnes à col noir, un héron cendré, une grue blanche, une bolita de fuego dont le ventre rouge est impossible à rater…

Sil et Daniel

Sil et Daniel

Le final a un peu toussé. Nous devions retrouver l’ami de Nicole chez lui mais quand nous sommes arrivés, personne ne nous attendait. Après avoir tenté de le joindre, nous avons appris que comme nous n’arrivions pas, il était reparti en ville. Super. Et avec tous les bateaux on remonte à pied ? Coup de chance, alors que nous étions remontés sur la terre ferme et que nous élaborions un plan d’action, un fournisseur du Gringo est passé par là et nous a emmené Daniel, le Gringo et moi vers le Valle. Il m’a laissé au parc pour que je prenne une voiture et que j’aille récupérer les chiens (attachés depuis 3h), et les garçons sont allés en haut récupérer chez Sport Star un minibus et une remorque.

Des cygnes à col noir

Des cygnes à col noir

Superbe journée que nous avons terminée fourbus, et les chiens aussi !

Belle journée

Belle journée

Du nouveau chez les toutous

Julio avait récupéré une chienne apparue l’année dernière dans le parc. Elle s’était échappée quelques mois après son arrivée, pendant plusieurs semaines. Je l’avais alors retrouvée un peu plus haut dans le Valle. Bien des mois plus tard, nouvelle fugue. La chienne restait introuvable jusqu’à ce que Daniel la repère vers un camping. Julio est allé la chercher mais est revenu bredouille. Alay appartenait en fait à quelqu’un qui lui a raconté qu’elle était très fugueuse. Photos à l’appui, la chienne est effectivement à lui.

Du coup Julio s’est mis en contact avec la SPA locale pour avoir un chiot, et c’est Maya qui est arrivée au parc. A moins de deux mois, elle a maintenant l’enseignement canin de nos trois sauvages. Wayra l’a prise sous son aile (ou sa patte), et s’en occupe en parfaite mère de substitution. La patience de la Tchitchi avec Maya est sans limite. Maípo ne s’en occupe guère mais est sympathique si la petite vient vers lui. Canela n’a par contre aucune patience et lui a déjà bien expliqué qu’elle n’avait pas à s’approcher de notre terrasse et encore moins des gamelles. La petiote va vite comprendre…

Maya et sa mère adoptive

Maya et sa mère adoptive

Maya découvre son nouveau monde

Maya découvre son nouveau monde

Fière de son nouveau rôle

Fière de son nouveau rôle

Talampaya

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Contrairement à Ischigualasto, je connaissais déjà Talampaya. Je l’avais vu sous les nuages, et heureusement aujourd’hui il fait un soleil magnifique. Après le petit-déj à l’hôtel nous partons pour le parc. La route est splendide et la lumière différente de notre premier passage. Du coup on traine un peu en prenant des photos.

Les montagnes de Famatina dans le fond

Les montagnes de Famatina dans le fond

Malgré la chaleur déjà forte, les neiges du Famatina sont encore visibles.

On continue avec la folie des panneaux

On continue avec la folie des panneaux

Nous avons choisi l’excursion “luxe” avec camion 4×4 à impériale. Pouvoir monter sur le toit pour mieux profiter des paysages est une option qui en vaut la peine, même s’il faut pour cela renoncer à la fraîcheur de l’intérieur. Il fait une chaleur étouffante. Nous n’avons pas pu prendre l’excursion filant au fond des Cajones, pour la même raison qui nous a contraintes à réduire la visite d’Ischigualasto. Trop d’eau sur les sentiers interdit le passage des véhicules.

Sur la terrasse en attendant l'excursion

Sur la terrasse en attendant l'excursion

Malgré les pluies c'est ici aussi déjà très sec

Malgré les pluies c'est ici aussi déjà très sec

Peintures rupestres

Peintures rupestres

Mortier commun et ombre chinoise

Mortier commun et ombre chinoise

Après le premier arrêt vers les peintures rupestres, nous continuons en direction du Jardin Botanique.

Paysage caractéristique du Cañon

Paysage caractéristique du Cañon

Coup de soleil sur Magui

Coup de soleil sur Magui

Algarrobos du Jardin Botanique

Algarrobos du Jardin Botanique

L’arrêt suivant se fait à La Cathédrale.

En allant à la Cathédrale

En allant à la Cathédrale

Le cavalier

Le cavalier

Avec notre véhicule

Avec notre véhicule

Le dernier arrêt se fait vers l’échiquier, avec la Tour, le Totem et le Moine.

Le Totem et la Tour

Le Totem et la Tour

Le retour se fait à l’intérieur du camion. Un peu dommage pour le paysage, mais la chaleur devient proprement insupportable. Nous sommes allées manger sur la terrasse de la confitería du parc, puis Carina a courageusement affronté le soleil de plomb pour aller faire quelques photos du sentier des Dinosaures.

Impressionnate reconstitution

Impressionnante reconstitution

Le soleil tape tellement fort, on y croirait

Le soleil tape tellement fort, on y croirait

De retour à l’hôtel, nous nous amusons avec le dernier panneau de Talampaya. Demain, départ bien tôt le matin pour rentrer à San Rafael.

Au revoir Talampaya !

Au revoir Talampaya !

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